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Le président de la République de Pologne, Lech Lech Kaczynski, a rencontré son homologue de la République Tchèque, Vaclav Klaus, afin de mener à terme des négociations qui en sont venues à conclure que les deux pays partageaient le même point de vue en ce qui concerne l’installation du bouclier anti missile américain sur les sols de ces deux pays.
Kaczynski a ainsi avoué que la Pologne soutiendrait le République Tchèque et que ce pays serait solidairement consulté sur cette affaire, il ne s’agît pas, comme l’a annoncé le président Kaczynski, de faire des bénéfices spéciaux mais bien de garantir une stabilité au niveau international.
Les États Unis d’ Amérique devraient placer une dizaine d’installations visant à intercepter des missiles ennemis ainsi qu’un radar localisé sur le sol tchèque, et dont le but est d’endiguer toute forme d’attaque provenant de l’ Iran.
La Russie avait protesté contre ce genre d’installation en argumentant du fait que cela pourrait influencer la balance des pouvoirs en Europe et menacer le stabilité. Toutefois, aussi bien les États Unis d’ Amérique ainsi que la Pologne ont su mettre fin à cette tension, en présentant cette affaire comme un système défensif et non pas dirigé contre quelque autre état que ce sot.
Néanmoins, aussi bien la population polonaise que tchèque sont opposées à l’installation de ce bouclier anti missile, dans cette affaire, les représentants de chacun des états semblent plus intéressés de discuter de cette affaire an juin avec le président américain Bush plutôt que de vouloir tenir des référendums.