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L’ancien porte parole de la chambre basse qu’est la Sejm, Marek Jurek, a confirmé qu’il ne reviendrait pas sur sa décision en ce qui concerne la démission de son ancien poste mais aussi en ce qui concerne son départ du parti politique du Droit et de la Justice. Pour ce dernier, il y a avant tout deux raisons majeures : d’une part l’échec dans le lancement de la réforme constitutionnelle visant à abolir l’avortement, mais d’autre part, parce qu’il estime que le parti politique du PiS ne laisse pas de place pour les opinion divergentes au sein de ce parti.
D’ailleurs, cette démission risque d’autant plus d’avoir certaines conséquences que 60 députés polonais du PiS ont déclaré leur soutien à Marek Jurek et prétendent eux aussi vouloir quitter ce parti politique tout comme Marek. Mais toutefois, on peut noter que certains d’entre eux sont en train de revenir sur leurs positions. Pour le dirigeant de la Plate forme Civile, la PO, Donald Tusk estime que le PiS est en train de vivre ses dernières heures. Vis à vis de Samobroona, ce parti aimerait que cette démission de la part de Marek puisse laisser ce siège à un membre de Samoobrona. Pour le Parti politique des Familles Polonaises, le LPR, il s’agît dorénavant d’apporter la même tentative de réforme constitutionnelle en ce qui concerne l’euthanasie. Celle-ci est déjà prohibée sur le territoire polonais, mais le LPR chercherait à augmenter les peines applicables vis à vis de l’euthanasie. Ce genre de position ne risquera pas de permettre à la coalition d’obtenir une position stable.