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Les prix à la consommation ont progressé annuellement de 1,9% pendant le mois de février 2007, et de 0,3% mensuellement. Ceci est un peu en adéquation avec les prévisions inflationnistes.
Opinion lancée par un économiste de la banque « Bank Zachodni » WBK, Piotr Bujak.
Il s’agît ici d’informations qui ne font que conformer les prévisions en matière d’inflation. Janvier et février devaient marquer le coup, mais aucun changement majeur n’a été observé notamment dans le secteur alimentaire et des transports. D’après les études récentes, l’inflation de janvier 2007 fût de 1,5% tandis que celle de décembre 2006 fût de 1,6%. Les taux de février ne font que revenir à ceux de décembre 2006. Ceci n’apporte rien de nouveau au niveau macro économique. Les indices des prix à la consommation devraient pourtant se développer d’ici mars 2007 aux alentours de 2,2% puis se stabiliser autour de 2% pour les mois suivants. Nous pouvons nous attendre à une augmentation de 2,5% d’ici la fin de l’année 2007.
Cette inflation ne change en rien la politique du Conseil de Réglementation Monétaire, car les taux d’intérêts ne risquent pas de changer énormément cette année, bien que ceci soit prévisible si on projette à long terme le scénario d’une économie galopante. Ce phénomène d’augmentation des intérêts pourrait avoir lieu si le taux d’augmentation du coût de la main d’oeuvre augmente, phénomène qui reste tout aussi envisageable. Quand le Conseil de Réglementation Monétaire décidera t’ il une augmentation des taux d’intérêts ? La date dépend des fluctuations monétaires, mais cette échéance reste incertaine.
Opinion de l’économiste Marcin Mroz, économiste de la banque Fortis.
Ces variations mensuelles sont plus ou moins le résultat des données économiques actuelles. Il y a différentes raisons qui peuvent expliquer cette augmentation. D’une part, on doit faire face à des résultats un peu plus négatifs pour le mois de février 2007. D’autre part, nous devons faire face à une situation où le taux des importations a un plus augmenté que celui des exportations. Ceci se traduit par une satisfaction de la demande interne en biens de consommation qui commence à vouloir s’épanouir grâce aux marchés provenant de l’étranger. Il faudra toutefois de plus en plus faire face à ce genre de situation ainsi qu’à un léger déficit annuel. Je pense que l’année qui suit verra un déficit de 3% du produit intérieur brut.