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Suites de l’affaire Wielgus.

dimanche 11 mars 2007.
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La Cour des des procédures électorales a reconnue que l’enquête concernant le passé de Stanislaw Wielgus qui avait refusé de devenir l’archevêque de Varsovie risquait d’avoir quelques retombées par la suite. Cette Cour a été saisie par l’homme d’église lui même. Il a demandé à cette Cour de faire le nécessaire afin de pouvoir émettre un jugement par lequel Wielgus ne serait pas reconnu comme un ancien agent secret de l’ancienne police communiste soviétique. Le Commissaire du Ministère de l’intérieur, Andrzej Rynski, vient de lancer une procédure d’enquête concernant cette histoire. Normalement, les hommes de clergé ne sont pas soumis aux procédures d’enquête concernant leur passé avec les affaires soviétiques, mais auparavant, Wielgus fut le recteur de l’ académie de l’ Université Catholique de Lublin, ce qui est reconnu comme étant une fonction publique soumise à la loi sur les procédures électorales et de prétention aux postes à responsabilité administrative.

La thèse des avocats de Wielgus, c’est que celui-ci n’aurait jamais effectivement et réellement collaboré avec l’ancienne police secrète communiste, et que les documents qui tendraient à prouver le contraire ont été falsifiés. Toutefois, des documents provenant de l’ Institut du Souvenir Polonais tendent à confirmer une collaboration du prêtre polonais avec les services de renseignement de l’ancienne police communiste. Le président de l’ Institut du Souvenir Polonais, Janusz Kurtyka, a affirmé que ces document datent des années 1960, au moment où l’homme d’église était en contact avec la police communiste. Ces nouveaux documents seront par ailleurs exposés auprès du Comité de l’histoire de l’église.

Wielgus avait démissionné de son poste d’archevêque le 7 janvier 2007 après la découverte de dossiers attestant de sa collaboration dans les années 1970 avec l’ancienne police soviétique. Aussi bien le Comité de l’église ainsi que le Comité soulevé par le Commissaire en charge de faire respecter les droits civils des personnes avaient dû admettre que de tels documents prouvaient bien que l’homme d’église avait collaboré entre 1973 et 1978. En outre, Wielgus lui même avait avoué avoir collaboré avec l’ancienne police soviétique. Deux documents montrent que celui-ci s’était engagé à collaborer car sa signature figure dessus.

Wielgus a présenté ses plus grandes excuses auprès de la communauté des croyants pour les erreurs qu’il aurait commises quelques années auparavant et pour avoir refusé d’admettre qu’il avait collaboré.

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