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Le vice premier ministre et ministre de l’agriculture de Pologne, Andrzej Lepper, vient de prouver par des tests ADN qu’il n’est pas le père du plus jeune des enfants de Aneta Krawczyk. Celle-ci avait précédemment accusé le vice premier ministre ainsi que l’un des députés du parti politique de Samoobrona, Stanislaw Lyzwinski, de l’avoir contrainte à avoir des relations sexuelles avec ces derniers en échange d’une meilleure carrière sociale au sein de leur parti politique.
A différentes occasions, elle avait annoncé que Lepper et Lyzwinski étaient les pères de son plus jeune enfant. Les tests ADN sur Lepper ont été ordonnés par le procureur de la République qui avait eut la charge d’examiner la plainte de Krawczyk ainsi que d’autres plaintes provenant de d’autres femmes et concernant différents dirigeants du parti de Samoobrona.
Lepper a eut le temps de s’exprimer sur la question. Celui-ci a d’ailleurs précisé que cinq des membres responsables de son parti politique avaient subi des tests ADN et que aucun d’entre eux n’avaient été reconnus comme le père de la fille de Aneta Krawczyk.
Il a aussi affirmé que de telles accusations à son encontre l’avaient profondément blessé et que Aneta Krawczyk ne valait pas mieux que les femmes qui travaillent dans le domaine de la prostitution.
Au total, Lepper a dû faire face aux accusations de quatre femmes différentes, faisant de lui un homme politique populiste et qui profiterait de ses positions pour abuser sexuellement de ses collègues de travail...