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Le détenteur de la distribution de gaz en Pologne, le groupe PGNiG, ne prend pas si au sérieux une mise en garde de la part du groupe russe Gazprom concernant un conflit entre la société Gazprom et la Biélorussie sur les cours du prix du gaz ainsi que les conséquences sur les pénuries éventuelles de la distribution de gaz en Pologne.
Telle que la catastrophe a été présentée, la Biélorussie aurait menacé qu’elle bloquerait tout transit sur son territoire. Gazprom a donc communiqué un rapport alarmant à la Pologne et aux autres pays d’europe occidentale avertissant que les approvisionnements pourraient être interrompus.
Lors de l’une de ses déclarations, le groupe PGNiG a clairement expliqué que tous les contrats d’importations étaient respectés et que les relations personnelles du groupe avec la société Gazprom ne présentaient aucun problème. Le groupe a aussi ajouté qu’il a toujours pu approvisionner ses clients en gaz sans aucune interférence. D’ailleurs, depuis les fêtes de Noël jusqu’à maintenant, aucun problème d’approvisionnement n’a été enregistré. Il n’y a aucun problèmes qui puissent être à la cause d’une rupture des approvisionnements. PGNiG a toujours respecté ses accords commerciaux et techniques avec Gazprom, Gazprom Export et RosUkrEnergo.
Cela n’a pas empêché de nombreux journeaux polonais de sortir de gros titres merdredi dernier évoquant une possible pénurie dûe au conflit entre Gazprom et la Biélorussie. Toutefois, Gazeta Wyborcza a souligné que cette chaîne d’approvisionnement en gaz est loin de constituer majoritairement les approvisionnements de la Pologne, et en a conclu que cette menace est faible. En outre, le principal gazoduc liant la Pologne à la Russie et qui traverse la Biélorussie est celui de Yamal, qui appartient d’ailleurs entièrement au groupe Gazprom, et qien même il y aurait une rupture, la Pologne peut accroître ses approvisionnements depuis l’Ukraine. D’ailleurs, un porte-parole du groupe PGNiG a rappelé au quotidien Rzeczpospolita que la plupart des importations russes transitaient par l’Ukrine et que la Pologne possède des réservoirs qui sont suffisement remplis pour satisfaire toute demande en cas de cessation des approvisionnements.