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Lors d’une interview avec Kazimierz Marcinkiewicz, celui-ci a affirmé avoir un programme politique déterminé et vouloir le réaliser. Si jamais le gouvernement actuel le nommait au poste de vice premier ministre responsable des affaires économiques, il accepterait sans problème. Le refus du poste de la Présidence de la Banque Nationale Polonaise par Jan Sulmicki, même si cela n’est pas lié à Marcinkiewicz mais à la situation personnelle et familiale de Jan Sulmicki, (voir article précédent) permettre à Marcinkiewicz d’être plus apte à pouvoir imposer ses points de vue sur la politique économique.
Cette démission n’a rien de si préjudicielle pour le gouvernement, puisque la candidate qui est le plus susceptible de pouvoir remplacer Jan Sulmicki est la ministre des finances publiques actuelle, Gilowska Zyta. Ainsi, si Gilowska accepte le poste de la présidence de la Banque Nationale Polonaise, Marcinkiewicz pourrait plus facilement revenir au gouvernement, d’autant plus que le premier ministre, Kaczynski Jaroslaw, lui aurait proposé deux fonctions : une fonction économique et une fonction relationnelle.
En effet, d’une part, Marcinkiewicz aimerait aider le plus la Pologne en lui permettant d’exploiter du mieux que possible les fonds monétaires en provenances des aides européennes ; d’autre part, Marcinkiewicz étant populaire en Pologne, il permettrait d’améliorer l’opinion des polonais vis à vis du parti politique du PiS. D’ailleurs, les récents sondages continuent de montrer que l’ensemble des polonais lui font confiance.
Dans le cas où Marcinkiewicz ne prendrait aucun poste au sein du gouvernement actuel, il pourrait devenir l’un des plus hauts responsables du groupe Orlen, d’ici là que la procédure d’acquisition ( voir article précédent) de la société lituanienne Mozeiku soit finie.