|
|
|||||||||||
D’après un rapport de l’Institut Central des Statistiques, les prix à la consommation ont été un peu mieux que ce qui avait été prévus par les prévisions inflationnistes qui avaient prévu un taux de 1,5% , puisque celle–ci s’est maintenue à un taux de 1,4% en novembre 2006,.
Les prix à la consommation furent donc peu élevés en novembre 2006.
Opinion du directeur des services économiques de la Fortis Bank, Maciek Mroz.
J’ai de sentiments plutôt partagés. Bien qu’à première vue cette légère inflation soit remarquable, on doit faire essentiellement attention aux prix concernant les produits alimentaires ainsi que ceux concernant les carburants, qui n’ont pas été moins importants que prévu. L’augmentation des prix des produits issus de l’agriculture est lente, et une légère baisse des prix des carburant ont contribué à affaiblir cette inflation par rapport aux prévisions.
Néanmoins si on examine de plus près le panier de l’organisme en charge de régulariser les prix, on peut voir que certains produits ont augmenté leur tarif, ce qui laissait penser que l’inflation aurait pu être au dessus du taux présenté pour novembre 2006. Il est encore trop tôt pour tirer la sonnette d’alarme et dire que la hausse de la consommation des ménages risque de faire imploser l’inflation, mais nous disposons de quelques signaux précurseurs.
Je conserve des sentiments partagés, mais aucune raison ne me pousse à croire qu’il faille cahnger en ce moment les taux d’intérêts. Je conserve d’ailleurs le même point de vue, je pense que la prochaine montée des prix ne se produira pas avant la fin du premier trimestre 2007, voir le début du second trimestre 2007.