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Lepper est relaxé des accusations d’abus sexuels.

jeudi 14 décembre 2006.
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Le Procureur national de la République de Pologne est actuellement incapable de pouvoir retenir quelque charge que ce soit à l’égard du dirigeant du parti de Samoobrona, Andrzej Lepper, en ce qui concerne les accusations d’abus et atteintes sexuels énoncées par l’ancienne employée de ce parti politique, Aneta Krawczyk.

Krawczyk, comme rappelé dans les articles précédents, avait déclaré avoir eut entre 2 et 8 fois des rapports sexuels avec le dirigeant Lepper et avait déposé plainte la semaine dernière à ce sujet contre le dirigeant de Samoobrona ainsi que son collègue Stanislaw Lyzwinski. Elle avait complété sa plainte en disant qu’elle subissait des contraintes et pressions d’ordre économiques et qu’elle n’avait pas le choix.

Toutefois, le Procureur national de la République de Pologne n’a pas été en mesure de pouvoir retenir des charges sérieuses à l’égard de Lepper lors de l’audience des témoins, en craignant que que l’engagement d’une procédure ne pourrait se résumer qu’à la parole des individus concernés : les seuls faisceaux d’indices ne pouvant se résumer à ce que les dirigeants de Samoobrona disent ainsi qu’aux déclarations de Aneta Krawczyk. . Or, le crédibilité de Krawczyk a été sérieusement remise en cause depuis les résultats des tests ADN qui ont démontré que Lyzwinski n’était pas le père de la fille de Aneta Krawczyk.

Enfin, derrière cette longue histoire qu’on pourrait intituler « sexe, mensonges et politique », il est bien fort probable que tout ce qui se passe sur la scène politique n’est pas forcément entièrement dévoilé. Retenir la crédibilité d’une femme aux seuls tests ADN constitue un argument de poids pour exercer cette relaxe, néanmoins, combien existent ils de tests de paternité qui ont permis de dévoiler à certaines femmes elles mêmes qu’elles s’étaient trompé en ce qui concerne la véritable paternité de leur progéniture, quand on sait que les généticiens retiennent généralement 90% d’erreur. Comme précédemment énoncé, le juge est obligé de retenir la bonne foi car il n’a pas d’autres éléments de preuve plus concret. On doit à la fois éviter que des dirigeants politiques soient noyés dans un scandale politique. Cette histoire est loin d’en finir avec de nombreux rebondissements...

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