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Selon un sondage de GfK Polonia réalisé entre le 24 et le 26 novembre, le PiS a repris la première place dans les sondages de popularité.
En effet, si les élections parlementaires avaient eu lieu à cette date-là, ce parti aurait réuni 31% des voix, ce qui constitue un avantage de 7 points par rapport au sondage d’il y a deux semaines. La PO aurait réuni 28% des voix (-2), la gauche, 9% (-2), et Samoobrona, 8% (-2). En revanche, avec ses 4% (-1), le PSL, grand gagnant des élections municipales, ne serait pas représenté au Parlement. La LPR, grande perdante des mêmes élections, aurait amélioré son score jusqu’à 4% (+1), mais malgré cela, elle n’aurait pas franchi, elle non plus, le seuil électoral de 5%.
Les sociologues attribuent ce succès inattendu du PiS au retour de ses nombreux anciens électeurs, bouleversés par un quasi échec électoral de ce parti aux élections municipales. Les sondages détaillés ont confirmé que de nombreux jeunes, des diplômés des écoles supérieures et des agriculteurs, étaient prêts à voter de nouveau pour le parti des frères Kaczynski.
Les spécialistes estiment que le PiS a également été favorisé par l’attitude solidaire dont les autorités ont fait preuve lors de la catastrophe dans la mine « Halemba ». Ils ont également remarqué, que les enquêteurs ont terminé leur travail avant que Jaroslaw Kaczynski déclare à la télévision qu’il ne féliciterait pas Mme Gronkiewicz-Waltz, élue à la mairie de Varsovie, parce que son élection « marquait le retour des vieilles (sous entendu : « hautement blâmables ») pratiques »