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L’ancien président Aleksander Kwasniewski vient de déclarer lors d’une interview réalisée par le quotidien allemand « Der Tagesspiegel » que l’union des forces militaires polonaises à celles de l’armée des USA lors du conflit irakien a été fondée sur la base de renseignements frauduleux, qui avaient été dolosivement fournis par le secrétaire d’ État américain Colin Powell en se basant la seule raison du démantèlement d’armes de destruction massive.
Kwasniewski a ajouté que Colin Powell était un diplomate très proche de Bush, lui-même très favorable à toute forme de conflit, et ce diplomate ne peut prétendre avoir été mal informé en ce qui concerne les armes en question.
L’ancien président a bien sûr énoncé que si l’affaire devait se reproduire, celui-ci inviterait les USA à avoir une politique internationale plus pacifiste. Il a aussi affirmé qu’il aurait dû voir les informations provenant des services de renseignements américain avec un point de vue plus sceptique.
Cependant, il considère que l’intervention en Irak comme un point de positif, notamment en terme d’investissement à long terme pour l’avenir.
De même, les commentaires de Kwasniewski n’ont rien de surprenant, d’autant plus que le monde sait parfaitement que la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive est un leurre, et les propos tenus lors de cette interview sont de loin à pouvoir aggraver les relations entre la Pologne et les USA, cela n’est rien par rapport au tapage médiatique qui tourne autour du renvoie du dirigeant du LRP de son siège gouvernemental.
D’ailleurs, Kwasniewski est de nature à favoriser les relations entre la Pologne et l’ Allemagne, et pense à faire évoluer les relations dans le meilleur des termes. Il pense que l’absence de consultation de la Pologne en ce qui concerne l’accord Allemagne Russie sur l’oléoduc sous maritime traversant la mer Baltique est une erreur de la part de Berlin. Il interpelle de même le gouvernement de Angela Merkel à être plus ouvert en matière de coopération européenne et communautaire, notamment en ce qui concerne la législation sur les politiques énergétiques à l’étranger. « Cela donne l’impression aux polonais d’être mis à l’écart. » comme le précise Kwasniewski.