|
|
|||||||||||
Le conseil de la réglementation monétaire, Rada Polityki Pieniężnej, appelé encore RPP, est un des organes de la banque nationale polonaise, National Bank Polski, NBP.
Ce conseil est composé d’un président ainsi que de 9 autres membres qui sont choisis par le président de la République de Pologne, la Sejm (qui correspond en France à l’Assemblée Nationale), ainsi que le sénat polonais.
Les objectifs du Conseil de Réglementation Monétaire sont :
instaurer les règles primordiales de réglementation monétaire.
instaurer les niveaux des taux d’intérêts auprès de la Banque Nationale Polonaise.
les règles et les limites des obligations s’imposant à la Banque Nationale Polonaise.
instaurer des limites en ce qui concerne les prêts de la Banque Nationale Polonaise auprès des banques et institutions financières étrangères.
Les membres de ce conseil entre 1998 et 2004 furent :
Hanna Gronkiewicz-Waltz – Présidente jusqu’en décembre 2000
Leszek Balcerowicz - Président à partir de janvier 2001
Marek Dąbrowski
Bogusław Grabowski
Cezary Józefiak
Janusz Krzyżewski (décédé en 2003)
Wojciech Łączkowski
Jerzy Pruski
Dariusz Rosati
Grzegorz Wójtowicz
Wiesława Ziółkowska
Jan Czekaj (depuis 2003)
Les membres de ce conseil à partir de 2004 :
Leszek Balcerowicz - Président
Jan Czekaj
Dariusz Filar
Stanisław Nieckarz
Marian Noga
Stanisław Owsiak
Mirosław Pietrewicz
Andrzej Sławiński
Halina Wasilewska-Trenkner
Andrzej Wojtyna
D’après l’un des membres du Conseil de Réglementation monétaire, Halina Wasilewska Trenkner, le second trimestre 2006 de la Pologne devrait connaître un produit National brut dont le taux avoisinerait les 5,5%, ce qui serait plus important que le taux de 5,2% concernant les trois premier mois de cette année.
Selon les mêmes statistiques, le troisième trimestre devrait aussi présenter une économie tout aussi forte. D’ailleurs, comme le fait constater ce membre, généralement, l’indice de développement de la production a rarement dépassé les 10% durant les vacances d’été et cela reste d’autant plus encourageant pour la période du troisième trimestre.
Le taux annuel de production industrielle a progressé de 14,3% en juillet 2006, alors qu’il ne fût que de 12,2% en juin. De même, ce développement économique n’entraîne pas de conséquences inflationnistes.
La croissance économique n’a pas montré de point de faiblesse vis-à-vis des pressions concernant une augmentation de l’inflation. Les menaces inflationnistes provenant d’une croissance économique rapide semblent toutefois assez faibles.