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Le massacre de plus de 25000 prisonniers civils et militaires polonais en 1940 dans la forêt de Katyń, par les troupes de la police secrète communiste de l’empire soviétique, est un fait désormais mondialement connu, notamment depuis les faits relatifs à la tragédie de Smoleńsk, Puisque le décès de l’ancien président de la République, Lech Kaczyński, a été invoqué auprès de tous les médias de la planète, et ces faits sont désormais impossibles à ignorer, et encore moins à s’y opposer. Il aura malheureusement fallu que se produise ce genre de tragédie pour que l’ensemble des peuples de la planète prennent connaissance de ce qui a été officiellement reconnu par les députés de l’Union Européenne comme un génocide, puisque cette tuerie lâche, ces actes de barbarie, n’étaient ni plus ni moins qu’une stratégie communiste chez les soviétiques pour détruire tout structure étatique d’un pays et livrer son peuple à sa merci. Il s’agissait d’annihiler toute structure propre à l’État de droit, mais aussi tout foyer de résistance face à l’oppression de la dictature stalinienne, afin de faciliter la colonisation de l’empire soviétique sur des états satellites, la Pologne y compris. Ces faits ont visiblement gêné de nombreux journalistes et intellectuels proches de la gauche en France, qui ont préféré, les ignorer. Rien de bien nouveau …..
Il y a quelques années de cela, le réalisateur polonais Andrzej Wajda, a eu l’idée de faire un film intitulé « Katyń », qui a connu un imminent succès à travers la planète, et qui a même été nommé dans la catégorie du meilleur film étranger lors de la cérémonie des Oscars ( La course aux oscars pour le nouveau film de Andrzej Wajda. ) , pendant qu’en France on a fait la sourde oreille concernant ce film. Il a fallu un peu plus d’un an après la réalisation de ce film pour qu’il puisse apparaître, certes très timidement, sur les écrans en France, à des heures de séances toutes très limités dans leur fréquence comme dans la durée de projection. Peu de temps après, ce film est apparu à la télévision française, ce fut même surprenant, voir même très étonnant, de voir un film faire plus parler de lui dans la presse lors de sa sortie sur les écrans de télévision qu’au cinéma. Certes, quelques plumes journalistiques s’étaient réveillées, il leur devenait indispensable de devoir évoquer, de devoir parler de la sortie de ce film sous peine de paraître quelque peu pas trop sérieux aux yeux de leurs lecteurs, non crédibles serait même plus juste. Pourtant, il y a une année de cela, la gaffe, le pavé dans la marre est apparu : on se souviendra des boulettes du « critique de cinéma », un certain Jean Luc Douin, qu’il avait laissées fuir à l’égard de ce film ( Le film Katyń et les boulettes de Jean-Luc Douin. ) dans une page du journal « Le Monde ». Outre le fait que l’auteur s’était grandement ridiculisé, il aura tout de même fallu l’intervention du rédacteur en chef du journal Gazeta Wyborcza ( journal socialiste et ami du journal Le Monde qui lui balance ses infos sur la Pologne ) pour signaler au journal Le Monde que l’article écrit par Jean-Luc Douin se résumait ni plus ni moins à un bel égarement, et vu le nombre assez important d’inepties étalées, cet article allait plutôt entacher la crédibilité de leur magazine. Ce à quoi la journal Le Monde a répondu en publiant une excuse, certes, en laissant l’article d’origine en ligne en vue de respecter la liberté d’expression et d’opinion. L’avantage de ces faits ne fut pas de faire polémique, bien au contraire. Cela a permis de démontrer qu’il existe une profonde inculture et étroitesse d’esprit présentes auprès de très nombreux journalistes français à l’encontre de la Pologne, cela a permis de soulever et de mettre en évidence l’existence de préjugés, et par ailleurs de mettre à néant ces préjugés en y apportant toute la lumière requise. Tandis que certains préfèrent jouer la politique de l’autruche, d’autres préfèrent crever l’abcès. De tels faits sont révélateurs en ce qu’ils permettent de diagnostiquer certaines infections nées de la faiblesse d’esprit de certains « intellectuels » ou « penseurs » ou « critiques » et nourrissant ainsi certains préjugés, pour pouvoir les guérir par la suite. Nonobstant, la critique de Jean-Luc Douin se limitait au seul film de Andrzej Wajda, et non pas à nier l’existence du massacre de Katyń. mip201008cpgrdk
Le seul article contestataire qui avait été publié à l’époque ( lors de la diffusion du film de Andrzej Wajda dans les salles françaises ) ne venait pas d’un vrai journal, au sens où des gens travaillent en vue d’informer objectivement et le plus honnêtement possible leurs lecteurs , mais d’une feuille de chou de propagande intitulé l’Humanité. L’article en question, si on peut appeler cela un article, disons plutôt « un étalage de pensées nocturnes d’un bigot nostalgique de tonton Staline », frisait le négationnisme, en tentant d’expliquer vainement que ce massacre n’avait jamais eu lieu. D’après cet épicier de l’information, il ne se serait jamais rien produit à Katyń puisque ses anciennes relations , membres des services spéciaux russes, le lui avaient confirmé. Donc, comme les autorités soviétiques le lui avaient dit, ce brocanteur des greniers à datcha ne pouvait que divulguer ce genre de parabole socialiste et ainsi fallait il croire ce qu’annonçait l’Union Soviétique en terme d’apostasie… jusqu’à ce soit les autorités russes qui affirmèrent elles même le contraire au cours des années 1990.
On peut penser ce qu’on veut du film de Katyń, c’est un film, par contre, on ne peut pas remettre en cause le massacre de Katyń, car il a été invoqué au moment du Tribunal de Nuremberg . Certes, les alliés occidentaux voulant être amiables avec les autorités soviétiques, ils n’ont pas déclaré les soviétiques comme responsables, par contre, les soviétiques ont voulu malhonnêtement en attribuer la responsabilité aux troupes allemandes nazies, mais le tribunal de Nuremberg ne le leur a pas autorisé . Nonobstant, le refus de vouloir faire condamner les troupes allemandes pour un crime qu’elles n’avaient pas commis ( les agresseurs de la Pologne étaient deux à l’époque : la Russie et l’Allemagne ) démontrent la volonté implicite de rendre les russes officieusement responsables, sans pour autant l’officialiser.
Voilà, il y a toutefois des écervelés, qui prennent comme pseudo « Albert Jacquemin » dans un contexte rouge brun, qui prennent le délicat soin de ne pas se piéger eux mêmes en évitant de critiquer le film de Andrzej Wajda « dans son film éponyme », ni même de remettre en cause les faits de Katyń tout en prenant le soin d’accuser les communistes ( c’est une technique rouge brun pour essayer de se démarquer des communistes ) , afin de procéder à un essai encore plus extraordinaire : ce dernier vous balance le pire des négationnismes à l’égard des faits du massacre de Katyń en prétendant que le nombre de morts à Katyń est très ridicule face au nombre de victimes allemandes lors de la seconde guerre mondiale qui auraient été tuées, d’après les propos de Albert Jacquemin, par de dangereux criminels polonais. Ils surnomment les meurtriers polonais de pogromistes, c’est à dire qu’il accuse les polonais d’avoir commis des pillages et des meurtres contre les populations polonaises d’origine allemande...... Et il prend le soin de construire son argumentation avec des tas de mélanges et de confusions en matière historique. D’après les propos de cet Albert Jacquemin, « 22000 soldats polonais exécutés lors de la seconde guerre mondiale ne serait rien face aux milliers de victimes allemandes ».
Retournons l’argument de Albert Jacquemin. Si 22000 soldats polonais morts lors de la seconde guerre mondiale ne sont rien face aux milliers de victimes allemandes tuées en Pologne, que représentent donc ces milliers de victimes allemandes face aux 6 millions de juifs envoyés dans les camps d’extermination, dont 3 millions de juifs de nationalité polonaise sur un total de plusieurs millions de polonais qui y sont morts ? La Pologne est le pays européen qui a payé le plus cher tribu lors de la seconde guerre mondiale . Si on suit le même raisonnement que ce genre de névrosé, alors les quelques milliers de victimes allemandes ne représentent rien de significatif. mip201008cpgrdk
De même que l’idiot du village qu’est Albert Jacquemin prétend que des soldats polonais seraient allés tuer des populations allemandes pour se venger, ce qui est historiquement faux, il n’est pas inutile de rappeler que la politique allemande nazie en Pologne consistait d’une part à exterminer toute population juive, et à réduire en esclavage toute population non juive et slave, et à défaut de les exterminer pour les remplacer par des colonisateurs allemands. La planification de la destruction de la culture polonaise débuta avec la fermeture des universités et des écoles secondaires, un encadrement de l’école et des formations professionnelles, ainsi que par des débuts de colonisation en peuplement allemand dans la province polonaise de Zamość en 1943.
Par ailleurs, là où le raisonnement de cet Albert Jacquemin perd toute crédibilité : depuis quand conteste t’on un massacre, un crime de guerre, par un autre crime ? Un crime reste un crime. En l’occurrence, l’existence de pogroms à l’encontre de populations allemandes n’a jamais existé, donc il n’y a pas eu de crime de guerre commis par les soldats polonais. Et quand bien même cela aurait été le cas, en aucun cas un crime de guerre ne permet d’en absoudre un autre. C’est la tentative de négationnisme la plus stérile et la plus ridicule, la plus crétine qui puisse nous être donnée, tant internet autorise des lobotomisés à publier tout et n’importe quoi.
Après quelques investigations, il apparaît que les théories que nous ressort ce triste « Albert Jacquemin » ne sont ni plus ni moins que des informations issues de sites de propagande nazis animés par des nostalgiques de l’Allemagne nazi, souvent écrits en anglais et hébergés aux USA ou en Suisse. Albert Jacquemin a avalé comme un suppositoire la propagande nazie, et il nous la ressort en langue française. L’ensemble de ces sites nazis tendent tout simplement de justifier l’invasion de la Pologne en essayant de faire croire que l’armée polonaise avait effectué de multiples provocations et que des citoyens polonais se serraient mis à attaquer les minorités allemandes de Pologne , alors qu’en réalité Hitler voulait récupérer le couloir polonais qui séparait l’Allemagne de Dantzig et de la Prusse Orientale. C’est exactement le même genre d’argument qu’avaient balancé les nazis pour justifier l’invasion de la Tchécoslovaquie avec la crise des allemands des Sudètes. C’est simple : les anarchistes rouge brun sont des nuls, ils ont été de grands cancres en histoire à l’école, et c’est pour cela qu’ils nous régurgitent, tel cet Albert Jacquemin, la propagande que leur ont inculqué les idéaux nazis. Les accusations qui ont été faites à l’encontre des polonais contre les minorités allemandes de Pologne sont un mythe, de la même manière que tout ce qui ressort de la propagande nazie est un mythe, des légendes. Les allemands n’ont pas hésité à exploiter le massacre de Katyń pour nourrir leur propre propagande ( qui ne se souvient pas justement d’une des scènes du fameux film éponyme ? ). mip201008cpgrdk
Il ne s’agît pas de n’importe quels lobotomisés non plus, on ne publie pas de telles idioties n’importe où, on le fait généralement sur des « rédactions », des décharges populistes dans ce cas bien précis, que l’on nomme les publications rouge brunes, issues de plusieurs tendances, où se réunissent différents courants anarchistes et extrémistes de gauche, avec des nationalistes et autres courants d’extrême droite, rouge brun désignant le phénomène d’extrême gauche prenant des attitudes anarchistes et nageant en plein fascisme. Le nazisme vient bien du national socialisme. D’ailleurs, parmi ces différents courants d’extrême droite, il y en a qui font exprès de nourrir la confusion des genres, en présentant dans la page de leurs listes d’amis des sites fascistes, ouvertement officiellement antisémites, communistes, djihadistes, salafistes ….. et souvent liés ou affiliés à la mouvance Égalité et Réconciliation, fondée par un certain Soral, co-créateur avec « l’humoriste » Dieudonné du Parti antisémite Antisioniste. Le genre de clan qui ne manque pas de négationnistes, d’adeptes de la Théorie Mondiale du complot où sont accusés quotidiennement des juifs, des francs maçons, des templiers, des illuminatis, et vu le nombre de réflexes maladifs issus de ce genre de mouvement, un jour où l’autre ils nous inventeront aussi la théorie des méchants bisounours. On y compte aussi des adeptes qui se disent des résistants au nouvel ordre mondial, bien que l’une de leurs priorités serait de faire face au désordre qui règne dans leur esprit. Histoire de passer quelques bons moments pour constater leur degré de folie, il suffit de visionner une vidéo circulant actuellement sur internet de Jovanovic et les fous conspirationnistes, et démontrant à quel point leur degré de folie consiste à s’attaquer de près ou de loin à tout ce qui concerne les juifs.
Entrons en matière directement et découvrons l’œuvre manifestement bien limitée.
Albert Jacquemin : « En avril-mai 1940, à Katyń et dans divers autres lieux, 22.000 officiers et membres de la classe dirigeante polonaise furent exécutés par les commandos de la mort du NKVD soviétique. »
Le nombre officiellement connu est au minimum de 25000, sachant que les archives des services secrets russes laissent à démontrer qu’il y a en a 10 milliers supplémentaires, exécutés part la police secrète du NKVD, sans distinction de commando de la mort ou pas.
Albert Jacquemin : « L’affaire est bien connue et Andrzej Wajda en a tiré un film éponyme qui a connu un certain succès. »
Non, l’affaire était très peu connue jusqu’à ce que le réalisateur Andrzej Wajda en face un film qui a connu un succès international, sauf en France, et l’affaire fut réellement connue de tout public suite à la Tragédie de Smoleńsk.
Albert Jacquemin : « Cela est juste et il convient de se souvenir des victimes de la barbarie communiste. »
Ce qui serait juste, et réellement objectif, c’est d’une part de ne pas contester un fait par un autre qui n’a rien à voir, et d’autre part, ce qui serait fortement bien plus juste, c’est de démontrer que la « barbarie communiste soviétique » ne s’est pas limitée qu’à ce seul massacre. Par exemple, l’auteur semble ignorer que les frontières de la Pologne ont changé au cours de la seconde guerre mondiale, qu’elle s’est déplacée plus à l’ouest, et que ce sont les autorités soviétiques qui ont fait procédé aux déplacements des populations allemandes de ces mêmes territoires, ou bien encore d’expliquer que ce sont les autorités russes qui ont incité à l’accomplissement de certains pogroms contre les populations juives, mais aussi les autorités allemandes nazies qui ont incitées les populations d’Europe Centrale et Orientale à aller commettre des exactions contre les populations juives …..Ou bien encore un autre crime de guerre communiste, comme par exemple la volonté de laisser l’Insurrection de Varsovie se faire écraser par l ’armée nazie allemande en laissant les troupes soviétiques ne pas intervenir, pour laisser à Hitler le soin de réduire à néant Varsovie. On peut aussi évoquer la barbarie nazie... mip201008cpgrdk
Jusqu’à présent, rien de bien méchant, la suite ne manque pas d’être épicée.....
Albert Jacquemin : « Quand, en 1939, la situation se tend entre le Reich et la Pologne, celle-ci compte sur son sol un million quatre cent mille citoyens d’origine allemande. Ces laissés pour compte du traité de Versailles sont rapidement désignés comme les agents d’une hypothétique cinquième colonne et un certain nombre de leurs représentants les plus connus sont arrêtés sans motifs. Paradoxalement, ils sont chanceux et cela sauvera la vie de nombre d’entre eux. Les autres, le vulgum pecus, sont victimes des violences collectives qui, dès le 14 août font 104 victimes à Tarnowa. Mais le pire est à venir et le déclenchement des hostilités a pour conséquence que la semaine du 31 août au 6 septembre est marquée par une longue série de progroms anti-allemands à Thorn, Kopfergarten, Gotenhafen, Graudenz ainsi que dans une trentaine d’autres villes. »
Albert Jacquemin : « Quand, en 1939, la situation se tend entre le Reich et la Pologne, celle-ci compte sur son sol un million quatre cent mille citoyens d’origine allemande. » . »
L’auteur nous parle de la période avant l’entrée en guerre de l’Allemagne nazie contre la Pologne, c’est à dire dans la période qui a précédé le 1er septembre 1939.
L’auteur nous explique qu’il y aurait eu dans la Pologne d’avant guerre 1,4 millions citoyens d’origine allemande. D’origine allemande, cela ne veut rien dire. Il suffit d’avoir un bisaïeul ou un trisaïeul pour être d’origine allemande, sans pour autant se sentir allemand, attaché à la culture allemande, comme c’est d’ailleurs le cas de nombreux polonais. Il y a par exemple en Lituanie et en Biélorussie des communautés polonaises, mais on ne parle pas de citoyens biélorusses ou lituaniens d’origine allemande, mais de citoyens de culture polonaise. Même si être originaire d’un pays fait qu’on puisse se sentir attaché à la culture d’un pays, cela ne nous fait pas forcément de la culture de ce pays. On peut être d’origine allemande sans pour autant parler allemand, vivre une culture allemande à part entière. Ce genre de donnée est floue et ne provient pas d’informations rigoureuses. On peut parler de minorité allemande, mais pas d’origine allemande.
En 1939, sur une population de 35 millions d’habitant, la minorité allemande en composait 2,2%. Cela signifie qu’il y avait au maximum 770000 allemands vivant en Pologne en 1939. 1,4 millions, c’est presque le double, où donc l’auteur est il allé cherché des chiffres qui n’existent pas ? On a nos livres d’histoire, les archives universitaires, les archives des différents voïvodes et des différentes institutions de Pologne pour l’attester. Il manque presque 700000 autres allemands . Ils sont où les autres 700000 manquant à l’appel ? Ha ! L’auteur a peut être confondu avec une partie de la Prusse Orientale, Gdańsk, ainsi que l’intégralité de Silésie qui sont des territoires revenus à la Pologne au lendemain de la seconde guerre mondiale. L’auteur a donc du procédé à une forme de décalage de l’espace – temps un peu particulier.
L’auteur nous dit « un certain nombre de leurs représentants les plus connus sont arrêtés sans motifs » , bien, quels sont les faits, des affirmations qui n’existent nul part sans aucune preuve vérifiable. Cela s’appelle inventer des faits. Il n y a pas eu d’arrestations de représentants de ces communautés allemandes faites sans motif, par contre, il y a bien eu des arrestations pour des cas d’espionnage, comme l’affaire Herr Rudolf Weisner. Il y eu aussi des arrestations au sein de la minorité allemande car certains d’entre eux appartenaient au mouvement nazi allemand et attendaient avec ferveur l’invasion de la Pologne, comme par exemple le défilé de la parade nazie à Gdańsk ( Dantzig ) . Quand on traite de faits historiques, on se base sur des sources sûres, et de manière objective, on ne sélectionne pas une partie des faits. La version de l’auteur balance au lecteur de soit disant arrestations de représentants sans motifs, les faits historiques évoquent l’arrestation de personnes suspectées d’espionnage ainsi que de miliciens nazis, indépendamment de fonctions représentatives dans la dite minorité allemande. mip201008cpgrdk
L’auteur ajoute « Les autres, le vulgum pecus, sont victimes des violences collectives qui, dès le 14 août font 104 victimes à Tarnowa. » . Donc, le 4 août 1939, 104 victimes allemandes à Tarnowa ? Bien, l’auteur peut il appuyer cela par des preuves concrètes ? Les seules preuves, de tels faits ne peuvent pas être passés inaperçus. L’auteur a t’il des dépêches de presse de l’actualité locale datant de l’époque l’évoquant ? Cela serait tout de même bizarre que les archives universitaires aient pu zappé de tels pogroms alors que les pogroms juifs ont été traités à maintes reprises et à travers plusieurs ouvrages ? De telles choses sont vérifiables. Victimes de quoi ? De quels faits exactement ? En ayant consulté les archives de l’Institut des Statistiques localement, il y a 6 bourgades dénommées Tarnowa, que l’on peut comparer à des lieux dits, dont la population n’excède pas la centaine d’habitants. L’auteur évoque bien le nombre de 104 victimes, cela signifie que si les 104 victimes font parti d’une minorité, la population polonaise doit bien plus importante que le nombre de victimes elles mêmes. Voulant nous renseigner, on est allé demandé en ce début de semaine à quelques étudiants en Histoire à Varsovie d’aller consulter eux mêmes les archives de leur université, ainsi que celles de l’Institut Polonais du Souvenir. Aucune trace des 104 victimes, pas de procès verbal, pas d’ouverture d’enquête, pas de trace dans les journaux de l’époque, aussi bien en Pologne comme à l’étranger y compris dans des médias allemands...... Une pure invention, on surnomme cela une fiction.
Donc, en ce 14 août 1939 ont été 104 victimes fictives, nées de l’imagination nationale socialiste.
Albert Jacquemin : « Mais le pire est à venir et le déclenchement des hostilités a pour conséquence que la semaine du 31 août au 6 septembre est marquée par une longue série de progroms anti-allemands à Thorn, Kopfergarten, Gotenhafen, Graudenz ainsi que dans une trentaine d’autres villes. »
Les hostilités ont été déclenchées le 1er septembre 1939. Les allemands avaient inventé comme prétexte à leur invasion les fausses persécutions à l’encontre des minorités allemandes de Pologne, alors qu’en réalité cette invasion avait tout de même été planifiée par le pacte germano – soviétique. L’auteur Albert Jacquemin ne fait ni plus ni moins que du réchauffé en nous resservant la même propagande qu’avaient utilisée les nazis. Il y a cependant une chose avec laquelle on puisse être d’accord avec l’auteur : il n y a pas eu de progrom, mais des pogroms, cela doit être un fond de sonorité gutturale crypto – gothique restée coincée dans son esprit.
Graudenz est la dénomination germanique de la ville polonaise de Grudziądz , ville qui a toujours été polonaise, sauf lorsque les chevaliers teutoniques sont venus l’annexer à la Pologne, et aussi lorsque la Pologne avait été annexée par l’Autriche, la Prusse et la Russie. D’ailleurs, le pacte germano – soviétique ambitionnait de recréer cette annihilation de la Pologne, de sa culture et de son peuple. Il n ’y a jamais eu de pogroms anti - allemand à Grudziądz.
Gotenhafen, c’est le nom que les nazis ( et non pas les allemands ) ont donné à la ville polonaise de Gdynia. Lorsqu’on parle de Paris, vous est il loisible de la surnommer Lutèce ? Lorsqu’on parle de Istanbul, avez vous vu les médias parler de Constantinople ou de Byzance , sans que cela ne créer d’incident diplomatique ? Imaginez ne serait ce un instant un nostalgique des idées nazis, affectionnant une grande masturbation intellectuelle pour tout ce qui touche de près ou de loin à la race aryenne, publier un article dans lequel il qualifierait les français de criminels et de sous hommes, tout en prenant le soin d’expliquer que l’Alsace Lorraine est germanique ? Et bien c’est exactement ce qu’est en train de faire l’auteur Albert Jacquemin, mais cette fois - ci côté Vistule et non pas Rhin. Gotenhafen signifie plus ou moins exactement : après le retour des Goth, le retour des hommes gothiques à Gdynia. mip201008cpgrdk
Thorn, c’est la ville polonaise de Toruń, le nom n’est pas allemand, mais vient du vieil islandais, cela se dit « þorn » ( comme Smith, Smiþ ou Think , þink ). Le vieil islandais, c’est le truc des nostalgiques des cultures nord européennes, l’ancêtre de l’anglais, de l’islandais, de l’allemand, des langues scandinaves … Ultérieurement, à la suite des quelques paragraphes qui suivent, on va démontrer qu’il n’y a pas eu de pogroms orchestrés par les polonais sur les minorités allemandes, et on va expliquer les faits du Dimanche Sanglant du 3 septembre 1939 pour mettre en évidence leur utilisation par la propagande du régime nazi.
Ce paragraphe est rempli à la fois d’erreurs, et de bonnes doses de mensonges. Déjà, l’auteur fait exprès de reproduire un réflexe nazi allemand qui consiste à aller gommer toute identité culturelle polonaise en germanisant les noms des villes polonaises Ce genre de provocation, à savoir la germanisation des noms polonais, haut débit de mensonges, glorification du système nazi, choix délibéré de ne retenir que subjectivement certaines informations en vue de créer une désinformation malhonnête, traduisent tout simplement l’expression de sentiments de racisme à l’égard de toute population polonaise. Le faire en voulant salir ostensiblement la mémoire des victimes de Katyń, démontrent que cet « Albert Jacquemin » est un gros frustré décalé face à la réalité, et que ses multiples activités en propagande rouge – brune s’émiettent lorsqu’on lui présente l’horreur et la tyrannie rouge communiste brune nationaliste. Une autre hypothèse est toutefois possible : il se peut que l’auteur ne sache pas lui même qu’il utilise des noms de ville qui n’existent pas en Pologne, mais dont le nom est en allemand, cela signifierait alors que l’auteur n’a même pas pris le soin d’aller vérifier les sources dont il s’est inspiré avant d’aller étaler sa propagande nazie. Soit tout a été orchestré dans une pure finalité provocatrice et propagandiste, soit il est lui même l’outil de propagandistes et ne laisse échapper de lui même que sa propre stupidité. Néanmoins, on retrouve le même texte écrit en plusieurs langues sur différents sites racistes nationalistes, et qui sont mis en ligne et alimentés par toute une série de cas sociaux.
L’auteur ajoute aussi une trentaine d’autres villes où auraient existé des victimes allemandes. Un petit cours d’Histoire ne serait jamais de trop. Prenons par exemple l’ouvrage des historiens Jan et Zbigniew Grabowski, lorsqu’ils traitent de la vision germanique de la Gestapo : « La germanisation des territoires polonais se produira par la déportation et par l’extermination des juifs, en privant les polonais de leurs droits et en soutenant les allemands qui y sont installés ainsi que la reconquête de ses espaces par des populations allemandes. La minorité allemande vivant dans cette région ethniquement mixte devra adhérer à un code strict de conduite et sera tenue pour responsable de toute relation non autorisée avec des polonais, et encore plus avec leurs voisins juifs. Le système de contrôle et de répression vise à isoler les différents groupes ethniques, à encourager les dénonciations, et à installer la crainte dans la population ». Lors du conflit polono – germanique, il semble bien que les populations polonaises étaient bien plus menacées par les idées des nazis que les minorités allemandes de Pologne par les polonais.
Albert Jacquemin : « C’est à Bromberg, le 3 septembre, lors du « dimanche sanglant », que le plus grand massacre de Volksdeutsche a lieu. La ville, qui a été allemande de 1772 à 1920, a déjà subi une politique effrénée de polonisation qui a fait passer sa population de souche germanique de 117.000 habitant lors de son annexion à 10.000 en 1939. Alors que la Wehrmacht enfoncent leurs lignes depuis deux jours pleins, les troupes polonaises qui refluent en désordre et qui traversent Bromberg sont prise sous le feu de deux raids aériens particulièrement meurtriers. Il n’en faut pas plus pour faire naître chez les soudards, incapables de résister aux forces allemandes, l’idée de se venger de leurs pertes sur des ennemis sur lesquels ils sont certain d’avoir le dessus : les civils germanophones de la ville. Aussitôt pensé, aussitôt réalisés. Tandis que les temples protestants sont profanés et incendiés, les maisons réputées comme allemandes sont perquisitionnées et leurs habitants, quelque soit leur âge, lynchés ou sommairement abattus. La victime la plus âgée du massacre sera Pieter Rierast qui comptait 86 printemps, la plus jeune fut un nourrisson de deux mois tuée dans les bras de sa mère Gisela Rosenau. »
La ville de Bromberg n’est autre que la ville polonaise de Bydgoszcz. Cette ville est d’origine et d’essence polonaise, elle a été occupée en 1331 par les chevaliers teutoniques sans pour autant changer quoi que ce soit au caractère polonais de cette ville. Cette ville fut annexée à la Prusse en 1772 puis elle est devenue le Duché de Varsovie suite à la déroute lamentable des armées prussiennes face aux armées napoléoniennes, qui l’ont reconquise en 1815 pour repasser dans le camp prussien sous la dénomination de Grand Duché de Poznań. Elle fut dans l’Empire allemand en 1871, jusqu’à sa libération au lendemain de la première guerre mondiale en 1919. Il n y a jamais eu un seul temple protestant profané ou incendié. mip201008cpgrdk
Albert Jacquemin : « La ville, qui a été allemande de 1772 à 1920, a déjà subi une politique effrénée de polonisation qui a fait passer sa population de souche germanique de 117.000 habitant lors de son annexion à 10.000 en 1939. »
Consultation des archives en ce qui concerne le recensement de la population de Bydgoszcz en 1919 : le nombre est légèrement inférieur à 80000 habitant en 1919. Dans la population de la ville de Bydgoszcz, il y a : principalement des polonais, puis des juifs plus nombreux que la minorité allemande, et enfin la minorité allemande. Il y a comme un problème : l’auteur nous parle de 117000 allemands présents à Bydgoszcz en 1919.
C’est comme les 1,4 millions d’allemands vivant en Pologne avant l’annexion par l’Allemagne nazie en 1939, leur nombre ne dépassait pas les 700000 habitants. D’après les archives historiques, leur nombre est compris entre 550000 et 650000 habitants, et d’après les archives du bureau de propagande nazie, à 8 millions ( rabaissé à 1,4 millions pour les propagandistes nazis actuels ).
On notera aussi l’emploi du terme annexion, alors qu’en 1919 la Pologne venait de renaître, débarrassée de ses colonisateurs. On notera aussi le terme « polonisation », l’auteur semble oublier que l’effet polonisateur sur les territoires anciennement allemands qui constituent la Pologne contemporaine est essentiellement du aux déplacements de population orchestrés par l’Union Soviétique, les populations allemandes furent chassées des anciens territoires allemands pour se retrouver en Allemagne, tandis que les populations polonaises de l’actuelle Ukraine furent déplacées sur les nouveaux territoires polonais.
Il y a bien eu une déclaration de la part des minorités allemandes de la ville de Bydgoszcz présentant un nombre totale d’habitant à 117200 personnes, mais en 1931, et non pas en 1919, tandis que le chiffre de 10000 habitants allemands restant en 1939 a été avancé par un historien allemand, sans pour autant être démontré.
Maintenant, il serait bien de présenter ce qui s’est passé le dimanche 3 septembre 1939, l’Histoire abordée objectivement. La ville de Bydgoszcz a souvent été partagée entre la Pologne et l’Allemagne. Les tensions entre les deux types de population n’ont cessé de croître avec l’apparition du mouvement nazi, et Hitler n’avait de cesse d’entretenir les réflexes nationalistes des minorités allemandes localisées en Pologne. Hitler avait lui même annoncé qu’il allait s’opposer aux accord du Traité de Versailles et récupérer les territoires où se trouvaient ces minorités. Dès le mois de mars 1939, les ambitions de Hitler ont conduit à détruire pitoyablement les relations entre l’Allemagne et la Pologne. Celui – ci exigeait que la Pologne lui cède le couloir polonais séparant la Prusse de l’Allemagne. Alors que toute tentative de négociation fut veine, Hitler ne trouva pas mieux que d’alimenter les tensions ethniques entre polonais et minorités allemandes, ce qui se traduisit par des nombreuses agressions commises par les minorités allemandes à l’encontre des civils polonais. L’objectif de Hitler était de faire plonger la situation dans un haut degré de confusion afin de lancer une vaste propagande et mettre en place son programme de colonisation de la Pologne.
Deux jours après l’agression allemande sur la Pologne, les autorités polonaises font part de sabotages organisés par des civils allemands dans la ville de Bydgoszcz, venant aussi sur le front par aller attaquer les troupes polonaises par derrière. Tandis que des troupes polonaises battaient retraite en direction de Bydgoszcz, ces mêmes civils étaient venus leur tirer dessus. Des témoins étrangers ont aussi aperçus des soldats polonais se faire tirer dessus par des allemands cachés à l’intérieur d’une maison. Certains soldats polonais ont même été fusillés alors qu’ils se trouvaient à proximité d’une église catholique. Les combats ont pris une plus grande ampleur. Tout allemand se trouvant en possession d’arme à feu ou suspecté d’être un insurgé fut fusillé. Par ailleurs, des enquêtes ont démontré qu’au même moment les soldats polonais ont été la cible à la fois de civils allemands mais aussi d’agents spéciaux allemands présents aux côtés de la population civile. La population civile allemande ayant été utilisée et entrainée par des militaires nazis infiltrés depuis quelques mois. Une cinquantaine de polonais ont été tués, tandis plus d’une centaine d’allemand l’ont été également. mip201008cpgrdk
D’après la vision des services spéciaux de l’Allemagne nazie, la thèse officielle a été d’annoncer que de tels événements auraient de la faute de la désorganisation de l’armée polonaise, et lorsque des unités polonaises se seraient rendues à Bydgoszcz pour essayer de comprendre les raisons des coups de feu à l’intérieur de la ville, elles seraient allées inspectées certaines maisons et exécuté toute personne en possession d’arme à feu.
Suite à l’annexion de la ville par les troupes nazies, celles - ci ont organisé une vague de répression où de nombreux polonais, civils, militaires et représentants ecclésiastiques, furent exécutés. D’après l’historien allemand nazi Christian Raitz von Frent, 876 polonais auraient été jugés pour l’implication dans ces événements, dont 100 personnes exécutées, tandis que l’historien polonais Czesław Madajczyk fait état de 120 exécutions en relations avec ces événements. D’après l’historien Christopher Browning, en raison de la résistance polonaise et de ces événements, les allemands n’avaient plus le temps de juger qui que ce soit, et il fut ordonné d’exécuter les polonais sans jugement, dont le rythme pouvait aller jusqu’à 200 exécutions par jour, et dont l’objectif fut aussi d’exterminer les élites polonaises ainsi que les représentants du clergé en persécutant des prêtres catholiques. La finalité fut de détruire toute population polonaise.
Les nazis se sont défendus en disant qu’ils se sentaient persécutés par les attaques de tireurs d’élite polonais pendant plusieurs jours, ce qui n’a été confirmé par aucun témoignage. Des personnes furent aussi abattues en tant qu’otage, plusieurs centaines de civils polonais ont été ainsi abattus. L’historien Richard Rhodes évoque le cas de jeunes enfants issus d’un groupe de scout qui ont été alignés le long d’un mur sur la place centrale et qui ont été fusillés, tandis que le prêtre qui était en train de donner leur dernier sacrement fut aussi tué en même temps.
Albert Jacquemin : « Au total, les divers pogroms qui eurent lieu en Pologne du 14 août au 6 septembre 1939 firent 12.857 victimes identifiées auxquels il convient d’ajouter quelques centaines d’autres qui furent retrouvées si mutilées qu’on ne put les reconnaître. »
Il n y a jamais eu de pogrom à l’égard des minorités allemandes, mais de belles inventions et mythes issus des propagandistes nazis. Vu déjà les statistiques erronées dans les premiers paragraphes, on se demande comment l’auteur fait pour sortir des chiffres aussi précis que totalement improuvés. mip201008cpgrdk
Albert Jacquemin : « Au total, on estime ainsi qu’environ 1 % des Allemands résidant en Pologne en 1939 furent assassinés en raison de leur appartenance ethnique. »
Le texte de l’auteur a bien été travaillé pour effectuer un bon effet de propagande. C’est aussi pour cela qu’une bonne culture générale et un certain savoir faire en matière de réflexion et de discernement rationnel et dialectique sont nécessaires pour dépister les failles de tout discours dangereux visant à embrigader les esprits et créés par des gens qui agissent en réseau et anonymement. Le texte évite de se contredire lui même au fil des différents paragraphes. Il annonce que la population allemande vivant en Pologne était de 1,4 millions d’habitant en 1939. Il annonce que ses estimations bidons le porte à croire que 1% de cette population a été assassinée. Les 1% de 1,4 millions, cela fait 14000, presque 12857. Il évite de laisser échapper de grossières failles, sauf que les 1,4 millions d’allemands en Pologne en 1939 n’ont jamais existé.
Albert Jacquemin : « Au total, on estime ainsi qu’environ 1 % des Allemands résidant en Pologne en 1939 furent assassinés en raison de leur appartenance ethnique. Si on fait un calcul similaire pour les victimes des soviétiques à Katyń et dans les autres sites où se déroulèrent des exécutions collectives, le pourcentage est beaucoup plus modeste puisque le massacre par le NKVD ne toucha que 0.06 % de la population polonaise… »
Donc, d’après l’auteur, l’importance d’un crime de guerre se mesure seulement au pourcentage de la population que cela atteint ….. Le massacre de Katyń, a t il été un crime de guerre ? Oui. L’insurrection des minorités allemandes et les conflits que cela a provoqué, a t ’il été un crime de guerre ? Non. Par contre, prendre des civils polonais en otage, et les exécuter, cela se nomme un crime de guerre.
D’après l’auteur, le massacre de Katyń ne serait pas comparable aux conflits de Bydgoszcz et autres proportionnellement au nombre de population …. point de vue très fortement critiquable, mais qui plus est complétement erroné parce que ses statistiques sont le fruit de son imagination.
Le massacre de Katyń, c’est l’exécution de prisonniers de guerre, et par n’importe lesquels : en vue de détruire les structures de l’État polonais.
Albert Jacquemin : « Et pourtant, sens de l’Histoire oblige, c’est uniquement de celui-ci que l’on se souvient. Pire même, et pour rester sur les victimes allemandes, il n’est pas inutile de se souvenir que pour complaire à l’Union soviétique, de 1941 année de la découverte de la première fosse commune à 1992 date où la Russie admit sa responsabilité, les chancelleries occidentales attribuèrent unanimement la tuerie de Katyń aux troupes allemandes. A ce titre, en 1945, un tribunal soviétique condamna à mort, comme responsables des exécutions de masse, sept officiers supérieurs de la Wehrmacht. Ceux-ci, qui n’étaient coupables de rien, attendent toujours qu’un tribunal juge utile de les réhabiliter. Ils se nomment Ernst Böhm, Ernst Geherer, Herbard Janike, Heinrich Remmlinger, Erwin Skotki, Eduard Sonnenfeld et Karl Hermann Strüffling… » mip201008cpgrdk
Albert Jacquemin : « Et pourtant, sens de l’Histoire oblige, c’est uniquement de celui-ci que l’on se souvient. »
Est ce qu’il y a quelque chose à comprendre de cette phrase, ou bien cette phrase ne veut elle rien dire ? Le sens de l’Histoire, ce serait celui dont on se souvient ? Le sens, c’est la signification, la compréhension, l’entendement, le sens de l’Histoire n’est par essence non pas celui dont on se souvient mais ce dont on appréhende de l’Histoire, comme l’explique par ailleurs Emmanuel Kant dans son ouvrage sur l’Histoire Universelle. Un teuton qui ne connaît pas ses classiques ! Ce dont on se souvient, ce sont les connaissances, les faits, ce dont on connaît, naître avec.
Albert Jacquemin : « il n’est pas inutile de se souvenir que pour complaire à l’Union soviétique, de 1941 année de la découverte de la première fosse commune à 1992 date où la Russie admit sa responsabilité, les chancelleries occidentales attribuèrent unanimement la tuerie de Katyń aux troupes allemandes. »
C’est complètement faux, puisqu’au niveau du Tribunal de Nuremberg on a refusé d’en attribuer la responsabilité à l’Allemagne. Que les russes aient voulu en attribuer la responsabilité à l’Allemagne pendant un certain temps, ce n’est pas faux, mais affirmer la complaisance des chancelleries occidentales, cela revient à fumer la moquette. Par ailleurs, il y a un détail qui en matière de complaisance faisait tâche : cela se nomme la guerre froide, quelques décennies durant lesquelles les deux blocs s’envoyaient plus des bâtons dans les roues que des complaisances.
Albert Jacquemin : « Ceux-ci, qui n’étaient coupables de rien, attendent toujours qu’un tribunal juge utile de les réhabiliter. »
Un jugement datant de 1945 est sûrement prescrit, d’autant plus que la République Soviétique n’existe plus, d’ailleurs ces personnes sont elles toujours en vie aussi ?
Albert Jacquemin : « Mais ce n’est pas tout. A Bromberg et dans quelques autres villes, les troupes allemandes capturèrent après leur victoire quelques pogromistes. Ceux-ci passèrent en procès et furent, pour la plupart, condamnés à mort et exécutés. Ce n’était que justice penserez-vous ? En février 2003, les tribunaux allemands n’en ont pas estimé de même et, en conformité avec leur ethno-masochisme habituel, ils ont dénoncé ces exécutions comme des « crimes nazis » et ont décidé d’attribuer 10.000 euros d’indemnités, non pas aux victimes des assassinats de masse mais aux descendants des assassins ! »
Donc, le fait de prendre des scouts en otage pour les mitrailler à titre de représailles faisait parti de la justice nazie ? Ont ils été jugés ? Les enfants scouts et le prêtre faisaient aussi partie de la bande des pogromistes fictifs ? L’auteur sombre lamentablement dans la déraison la plus totale. mip201008cpgrdk
Albert Jacquemin : « Ce n’était que justice penserez-vous ? »
Bien sûr, tuer des millions de civils innocents faisait parti intégrante de la justice nazie, parfois elle faisait aussi cela en masse dans des camps d’extermination. Quelle grandeur, on applaudit les cancres.
Albert Jacquemin : « En février 2003, les tribunaux allemands n’en ont pas estimé de même et, en conformité avec leur ethno-masochisme habituel, ils ont dénoncé ces exécutions comme des « crimes nazis » et ont décidé d’attribuer 10.000 euros d’indemnités, non pas aux victimes des assassinats de masse mais aux descendants des assassins ! »
Quand les soit disant « civils » allemands avaient sur eux des armes à feu et fusillaient des polonais, ils ne peuvent pas reprocher à leurs victimes de s’être défendues. Qui plus est, les descendants des personnes exécutées ne sont pas forcément celles qui ont pris les armes mais qui se font tuées injustement, à titre de représailles par les forces d’occupation nazies. 10000 euros, c’est faible à titre d’indemnité, à la rigueur c’est une somme purement symbolique pour couvrir les frais de procédure internationale.
On notera aussi un lapsus révélateur, l’expression de « leur ethno-masochisme habituel, » , par opposition au mythe de l’aryen blanc européen qui se croit supérieur à tout le monde. Un nazi reste un nazi.
Cet Alain Soral est une merde de fasciste polonophobe
Et parmi sa liste d’amis, il y a tout une bande de dégénérés qui violent le droit d’auteur.
Cet article est excellent, car il met en évidence la propagande de Soral et l’anéantit, ce qui démontre qu’intellectuellement parlant , les rédacteurs du Magazine International Polonais ont réussi à démonté les mensonges et le dialogue culturellement très limité de cet Alain Soral, soit disant éminent sociologue de ses propres chiottes.
Il faudrait faire connaitre cet article pour démontrer à l’ensemble de la classe Soralienne qu’ils se limitent qu’à être des nullités.
Vous devez apprendre que des gens comme Alain Soral, et la bande des pseudos écrivains de pacotille du Magazine Flash, SE REFUSERONT A RÉPONDRE à cet article, car ils n’ont ni les arguments, ni le bagage intellectuel suffisant.
Eux qui se prétendent vouloir défendre la liberté d’expression, ce qu’ils redoutent le plus, c’est la confrontation publique sur fond de débat d’idées réellement construites. Soral et son magazine Flash se limitent qu’à être des clowns, comme la carrière politique de ce dernier, et face à l’application de la vraie liberté d’expression, des gens comme Soral prennent la poudre d’escampette.
L’article publié par le pseudo "Albert Jacquemin" démontre la teneur du dialogue des amis de Soral, qui sont concrètement des nostalgiques du régime nazi. C’est pour cela que ce personnage est dangereux, tantôt il essaie de séduire des gens du Fron National, tantôt il essaie de séduire les musulmans de France, et comme il lui faut un bouc émissaire, il se sert des juifs et des franc maçons.
D’ailleurs, ce qui est assez ironique, si on scrute d’un peu plus près ce réseau , et le site égalité et réconciliation qui fut le support ce ce torchon qu’est Flash Magazine, on découvre dans sa liste d’amis , différents partisans des thèses antisémites, fascistes, et également islamistes ( ou du mois un islamisme camouflé, se servant des extrémistes européens de droite pour s’y allier ( leur cause commune étant la haine des juifs ) . Parmi les amis en question, nous allons citer uniquement les sites qui se sont rendus coupables de violation de la propriété intellectuelle du Magazine International Polonais :
> Le blog des intransigeants : site ouvertement porté contre la culture juive, contre l’existence d’Israël, favorable aux thèses de l’antijudaïsme catholique
> Le site conspirationniste mecanopolis de Frédéric Courvoisier, Claude Covassi et Spencer Delane, tenus en partie par des musulmans prônant la haine de l’état d’Israël.
> le site lorgane, à caractère ouvertement antisémite et islamophobe, tenu par le pornocrate Nicolas Olivier, et dont le rédacteur en chef est le journaliste Zar-Ayan David ( qui est également le rédacteur en chef du magazine Maximal )
Pour quelle raisons ne serait il pas bon d’utiliser le terme "anarchiste" ?
Déjà, dans les faits, le texte de Albert Jacquemin est publié sur des sites se réclamant de la mouvance anarchiste, donc il n’est pas faux d’utiliser le terme anarchiste.
Par ailleurs, il existe plusieurs catégories d’idéologies anarchistes, et le propre des mouvements anarchistes est de proclamer une société sans autorité totale, mais avec des modes de vie proposés tous différents, et des modes d’organisations sociales toutes différentes dans chaque mouvement.
L’emploi du terme "anarchistes" dans l’intitulé est donc tout à fait justifiée, si ce n’est par ailleurs tout à fait exactes.
Par ailleurs, le titre présente " des anarchistes " et non pas "les anarchistes, tous les anarchistes "
Si le terme anarchiste fait référence à celui de libertaire, il n’est reste pas moins qu’aussi bien en pratique comme dans l’idéal, le modèle anarchiste est impossible, et sa mise en application peut avoir deux conséquences :
soit l’absence de pouvoir entraîne le risque que certains prennent le pouvoir au détriment de tous, ce ui conduit inévitablement à un système totalitaire, et c’est vers ce genre de conséquence que se dirigent ben souvent la plupart des mouvements anarchistes
soit une re-distribution des pouvoirs exercés par tous, ce qui signifie le retour vers un système de démocratie libérale, ce qui n’est pas généralement le cas des différents mouvements anarchistes
L’anarchisme rouge - brun est celui qui mélange un extrémisme de gauche appuyé et renforcé par les préjugés racistes et nationalistes de tendances d’extrême droite.
Je serais curieux de savoir sur quelles "bases anarchistes" se serait, selon vous, fondé la dictature bolchevique ? Juste pour rire un peu.
Pour votre culture, les anarchistes ont été les première victimes des bolcheviques, dès 1918 en Ukraine , puis en 1919 à Kronstatd .
Si vous parlez des soviet, les vider de leur substance, est la première chose que les bolcheviques ont faite. Les soviet, c’est-à-dire les conseils ouvriers, sont un exemple de démocratie directe, de souveraineté du peuple (la définition de la démocratie). Bien plus démocratique en tout cas, que les régimes représentatifs.
Bonsoir,
"Je serais curieux de savoir sur quelles "bases anarchistes" se serait, selon vous, fondé la dictature bolchevique ? Juste pour rire un peu."
Salutations à notre cher interlocuteur, juste pour rire, évidemment. Puisse que celui - ci est là pour essayer de se taper, de se donner, une bonne heure de franche rigolade. Juste pour rire.... Il semble que l’expression semble un tant soit peu très présomptueuse, et l’une des premières erreurs à ne pas commettre dans un échange, un dialogue, une correspondance, fut ce t’elle sur internet ou dans un comptoir de café, c’est d’éviter d’être trop sûr de soit. C’est même une règle d’or. Ces trois petits mots qui pourraient sembler anodins, "juste pour rire", ont la maladresse de laisser transparaître votre orgueil, mais surtout, ils ont un double tranchant : autant d’une part on pourra s’attendre à un interlocuteur avisé sur le sujet, autant d’autre part à la moindre faille même vos arguments qui vous paraîtront les plus solides s’effondreront comme château de carte à la moindre brise.
Donc , avant de rire, il serait bon de lire la même intervention qui répond à votre question : http://www.swietapolska.com/news/swpolska3499.html#forum953
Les mouvements anarchistes et communistes ont pour principales bases communes le renversement ds institutions, de la propriété privée, et de l’État, c’était le mot base, et non pas principe, un problème d’étymologie ou de lecture sans ( aucun ) doute ? Par la suite, les principales différences entre les mouvements communismes ( ici le bolchévisme, parce le bolchévisme est un mouvement parmi tant d’autres ) et les mouvements anarchistes ( celui dont vous faites référence ici étant l’anarchisme socialiste - voir anorcho - communisme ) , c’est que les premiers, pour parvenir à leur objectif, réinstituent une nouvelle forme d’autorité, et indirectement des institutions étatiques et administratives, tandis que le seconds procèdent du libre engagement et de la volonté de tous.
Le problème, c’est qu’aux mouvements anarchistes dits de gauche ( avec toutes les variétés que cela peut représenter ) , il est obligé de lui suivre une forme plus affirmé de l’étatisme, ce qui se traduit, certes malheureusement, par l’échec cuisant des théories anarchistes. En effet, cette volonté ne peut être appliquée que si elle est forcée dans son acceptation et / ou son application.
Dans son acceptation, ce qui signifie un conditionnement à des valeurs et des principes étant propices à la seule existence de l’anarchisme. Outre le fait que cela est ostentatoire aux libertés de pensée, voir d’expression, c’est avant tout l’échec des extrémismes à travers le paradoxe marx / hegel, on ne peut ni construire une société et une histoire totalement rationnelle dans toutes ses formes,d e la même manière que le mécanisme de la Ruse de la raison ne peut permettre de laisser se développer des sociétés sur le seul moteur de l’irrationalité.
On ne peut ni aliéner la liberté de pensée et encore moins à penser suivant une pensée unique d’une société qui en fait redeviendrait plus hiérarchisée et moins libre , et finalement stérile à l’encontre de la nature humaine.
Dans son application, pour faire respecter des valeurs, il faut malheureusement une autorité. il existe un anarchisme international : c’est celui des relations diplomatiques, puisque il s’agit d’une communauté d’états et pas une sociétisation des états entre eux ( sauf dans des formes de confédérations transnationales comme l’Union Européenne ) . Le constat est simple : le droit international varie suivant les humeurs des intérêts des états, et du coup, la sécurisation des individus ( fonction régalienne d’un état ) est absente à l’échelle internationale, et ne dépend que des groupes d’influence.
Voilà pourquoi l’anarchisme dt de gauche et des mouvements comme le bolchévisme sont liés dans leurs fondements mais différents dans leurs applications. Et il n’en est exactement de même pour tout mouvement anarchiste et des mouvements politiques qui leur sont proches. Disons que les anarchismes répondent aux besoins de défier les institutions pour en engendrer d’autres par la suite d’autres.
"Pour votre culture, les anarchistes ont été les première victimes des bolcheviques, dès 1918 en Ukraine , puis en 1919 à Kronstatd ."
Ne parlez pas de culture, il semble que vous soyez fort bien désavantagés dans ce domaine. Les premières victimes furent les royalistes, mais par contre, les premières victimes dans le camp des insurgés des mouvements contestataires furent des menchéviques, des trotskistes, des anarchistes ...
« Si vous parlez des soviet, les vider de leur substance, est la première chose que les bolcheviques ont faite. Les soviet, c’est-à-dire les conseils ouvriers, sont un exemple de démocratie directe, de souveraineté du peuple (la définition de la démocratie). Bien plus démocratique en tout cas, que les régimes représentatifs. »
Et bien non, c’est l’un des éléments de définition de la démocratie remontant à Aristote. le pouvoir au peuple ne signifie pas qu’il est démocratique, il peut être anarchiste, et c’est tout le paradoxe : car si dans les deux cas le pouvoir est exercé par le peuple dans la démocratie, il est exercé pour le peuple, dans le second cas, il n’est qu’une expression arbitraire des intérêts d’une majorité. Il faut impérativement la république, l’intérêt du peuple.
Et depuis Aristote, la notion même de démocratie a évolué, il lui faut aussi un état de droit, une séparation des pouvoirs, un socle droit commun ( droit civil et branches juridiques associées ), et surtout, un socle de droits et libertés fondamentales, dont la liberté de pensée et d’expression, ce que les anarchistes de gauche interdisent.
La représentativité a des qualités et des défauts, la démocratie a ses qualités et ses défauts, ces deux régimes se complètent ans nécessiter de s’opposer. La représentativité, si elle éloigne le peuple, offre la possibilité de laisser le gouvernail à ceux qui y sont compétents, la démocratie directe permet de rester en permanence avec le peuple. Et le vote au suffrage universel direct est un exemple de participation directe.
La Suisse en est un exemple, par contre, la Libye qui s’est focalisée à n’être que une représentativité directe en est devenu un état despote, parce que la démocratie directe, c’est aussi le meilleur moyen de faire monter au pouvoir le populisme, il semble que l’Allemagne de l’entre deux guerre en ai montré l’exemple.
Ceci répondant, je présume,à vos questions et vos attentes, si vous lisez l’intitulé de l’article en question, vous comprendrez qu’il s’agit de faire face à une tendance politique actuelle : à savoir la ralliement des forces d’extrême gauche à celles de l’extrême droite, et que finalement, même des personnes se réclamant de mouvements anarchistes de gauche peuvent en venir à soutenir d’autres mouvements dont à la base tout porterait à croire qu’ils soient opposés.