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Depuis 2008, une partie de la population polonaise commence à mettre les freins vis à vis du nombre, parfois assez colossal, d’heures de travail effectuées tout au long de la semaine. Ce mouvement prend en ce moment son essors auprès des jeunes populations polonaises qui sont de plus en plus tenues informées de leurs droits sociaux et ne se sentent pas forcément menacées de perdre leur emploi. La tendance a commencé à se définir dès l’avènement de la crise économique. En effet, les employeurs désiraient que leurs employés restent plus longtemps au travail, mais les perspectives économiques ayant été changées, notamment à l’égard de l’évolution de certaines carrières, les employeurs se sont parfois retrouvés dans une position leur empêchant de financièrement effectuer certaines promotions, ralentissant ainsi certains motivations.
Nonobstant, les personnes qui se retrouvent dans l’impossibilité de baisser leur nombre d’heure de travail hebdomadaire sont essentiellement les populations de cadre et autres postes à responsabilité, souvent effectués dans de grandes agglomérations. mip201008cpgrdk
Entre temps, même si on peut constater une légère baisse du nombre de salarié exerçant chaque semaine entre 50 et 60 heures de travail, le nombre de personnes travaillant 49 heures par semaine s’est particulièrement accru depuis 2008. La Pologne reste pour l’instant l’un des pays européens avec le plus grand nombre d’heures de travail hebdomadaire, avec un taux moyen de 41 heures de travail.