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Les contrôleurs aérien qui travaillaient dans la tour de contrôle le jour où est survenu l’accident de l’avion du président polonais Lech Kaczyński le 10 avril dernier au niveau de l’aéroport militaire russe de Smoleńsk ont donné des témoignages qui sont complètement contradictoires et différents les uns des autres.
Ils auraient été plusieurs fois interrogés par les autorités russes le jour même de la tragédie. Parmi les interrogatoires, on a retenu celui de l’assistant du contrôleur aérien de Smoleńsk qui lui a été interrogé par d’autres enquêteurs que ceux qui sont allés interrogé le contrôleur aérien principal. mip201006cpgrdk
L’assistant, Viktor Anatolewic Ryjenko, qui était chargé du nord de l’aéroport de Smoleńsk, avait pour mission de donner les informations de navigation aérienne d’approche de l’appareil du président polonais pour préparer l’atterrissage. Celui ci expliqua que tout contact avec l’équipage de l’appareil fut suspendu. Les déclarations de Ryjenko sont aussi très variantes, d’une part il a annoncé que la distance avec l’appareil fut de 1,1 kilomètres, qu’il a ensuite modifiée pour dire qu’elle fut de 1,5 kilomètres, juste avant de lui donner l’ordre de refaire un tour et de réessayer une autre tentative d’atterrissage, et ce alors que l’appareil était toujours visible sur le radar. Dans une seconde déclaration , il déclare que l’appareil aurait disparu de son écran radar dans une distance localisée entre 1,5 et 1,7 kilomètres. Pour l’instant, au niveau des autorités russe, le magistrat chargé de l’instruction de cette affaire a demandé d’enquêter sur le fait de savoir comment une telle personne pouvait donner deux versions différentes le même jour où s’était produit l’accident.