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D’après un rapport du Premier Ministre polonais Donald Tusk, concernant la poursuite de l’enquête vis à vis des causes de l’accident de l’avion du Président Lech Kaczyński à Smolensk, les boites noires auraient révélé que durant quelques secondes, les pilotes de l’appareil auraient été informés par le système d’alerte du danger encouru en volant à basse altitude.
Les analyses des boites noires tendent à démontrer que le système avertisseur de proximité du sol ( GPWS ) aurait émis une alarme dans le cockpit, et ce 30 secondes avant que l’avion ne s’accroche avec la cime de certains arbres localisés à 1 kilomètre de la piste d’atterrissage. Il néanmoins possible que cette alerte ai été ignorée de la part de l’équipage en raison du fait qu’il savait que les données de ce système n’incluaient pas des informations relatives à la base militaire de Smolensk.
Suivant les affirmations de l’un des pilotes de Tupolev qui transporte des membres politiques importants, Grzegorz Pietruczuk, si les pilotes étaient certains de la fiabilité des données de cette aéroport à travers ce système, ils auraient réagi automatiquement à l’annonce de l’alarme, mais ils savaient que les données concernant cette aéroport étaient non valides, et il n’est pas improbable qu’une telle alerte ai été ignorée. Il a précisé qu’il est plus que certainement probable que la tour de contrôle russe ai effectué des erreurs, en ne prenant pas en compte le fait que l’appareil transportant le Président polonais utilisait un altimètre barométrique. mip201004cpgrdk
Le chef de la section de préparation de la navigation aérienne polonaise, le Général Anatol Czaban, a pour sa port témoigné du fait que le principal pilote de l’appareil, le capitaine Arkadiusz Protasiuk, était plus que hautement qualifié et habile, ayant effectué plus de 300 heures de vol l’an dernier et ayant subi plusieurs séries de sessions de formation professionnelle, dont en partie des entraînements concernant les risques pour des avions transportant des passagers, et d’autres entraînements de pilotage d’un avion avec pour seuls outils les instruments de navigation localisés à bord de l’appareil. Il ajoute aussi que depuis l’accident d’un avion militaire de type CADA en janvier 2008, qui avait coûté la vie aux commandants les plus importants de l’aviation militaire polonaise, un nouveau programme de formation avait été ordonné auprès de tout le personnel, les procédures de sécurité furent renforcées, de nouvelles règlementations furent émises où par exemple les commandants en chef ainsi que leurs adjoints ne furent plus admis à voyager ensemble, les aéroports militaires furent modernisés et de nouvelles licences pour les pilotes et les contrôleurs aériens furent mises en place. Par ailleurs, le personnel en charge du transport des représentants politiques polonais, regroupé dans le 36ième régiment de l’aviation spéciale, a été entraîné pour effectuer toute forme d’atterrissage et ce y compris vis à vis des aéroports qui sont mal équipés. mip201004cpgrdk
Il serait vraiment plus qu’improbable que l’équipage puisse être amené à ignorer l’alerte émise par le système de détection du relief concernant l’altitude de l’appareil et que celui-ci puisse ne pas avoir eu connaissance de cette situation juste avant que l’accident ne survienne. D’après le Général Czaban, les causes de l’accident sont à rechercher au niveau du contrôleur aérien, qui est la personne représentant l’élément clé pouvant expliquer cette tragédie, mais qu’il est impossible d’aller interroger en raison de l’interdiction émise par les autorités russes. D’après ce qu’en rapportèrent les autorités russes, le contrôleur aérien n’aurait pas interdit l’atterrissage mais il l’aurait déconseillé. Il aurait, soit disant, conseillé d’aller atterrir à Minsk ou à Moscou. Si telle avait été la situation, le Général Czaban explique que l’équipage avait alors quatre choix possibles. Il pouvait attendre que le brouillard se disperse et commencer à atterrir une fois la visibilité devenue plus importante, et ce en raison du fait que l’avion disposait suffisamment de carburant pour faire face à ce genre de situation. Il pouvait aussi se rendre à un autre aéroport, comme cela aurait été suggéré par le contrôleur aérien, voir même revenir vers Smolensk si les conditions climatiques devenaient plus favorables. Il pouvait encore se rendre à d’autres aéroports, non suggérés par le contrôleur aérien. Il pouvait aussi faire demi tour en direction de Varsovie.
Dans tous les cas de figure, il est plus que primordial d’établir les causes qui ont amené l’équipage à aller se poser près de la piste d’atterrissage de la base de Smolensk et ce en dépit des mauvaises conditions climatiques, et pour l’instant, l’une des données essentielles qui reste à devoir être déterminée est l’heure exacte du l’accident, puisque l’horaire communiquée par les autorités russes ne serait pas exacte.
Bonjour à tous,
je me permets de vous envoyer deux informations qui peuvent avoir un intérêt et qui permettent d’imaginer une chronologie assez révélatrice :
1 - le nuage du volcan Eyjafjoll n’aurait jamais existé : - Lien internet ( seul le forum de discussion peut gérer les liens externes ) -
2- l’OTAN a commencé une série "d’exercices" militaires à partir du 14 février : - Lien internet ( seul le forum de discussion peut gérer les liens externes ) -
très sincèrement et chaleureusement.