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Il aura suffit d’une seule et unique phrase de la part d’un médecin polonais, Grzegorz Opala, pour jeter un doute concernant la validité du miracle attribué à Jean Paul II, mais qui représente tout de même un des éléments clés permettant la béatification de ce denier. Dès lors, de nombreuses personnes estiment aussi bien en Pologne comme en Italie que le pape pourrait ne pas être béatifié d’ici 2011.
Toutefois, comme le font remarquer les autorités du Vatican, même si la validité de ce miracle n’est pas forcément sans véritable fondation, il n’en reste pas moins que rien ne pourra interrompre le processus de béatification. En effet, le miracle en question viendrait du fait que le Pape Jean Paul II ai guéri une sœur âgée de 48 ans atteinte de la maladie de Parkinson, qui est aussi la même maladie dont a souffert le pape lui même. La sœur en question, Marie Simon-Pierre, travaille toujours au service de la maternité dans un hôpital parisien, et se porte toujours aussi bien d’après les gens qui la côtoient. C’est ce miracle qui est toutefois retenu dans le processus de béatification du pape Jean Paul II. Or, d’après le médecin Grzegorz Opala, neurologue, ne faisant pas parti de l’équipe des examinateurs médicaux commissionnés par le Vatican, a affirmé que la maladie de Parkinson était incurable, tandis qu’il existe d’autres maladies qui présentent les mêmes symptômes que la maladie de Parkinson mais qui peuvent être guéries. mip201003cpgrdk
Deux membres de l’équipe médical commissionnée par le Vatican chargés de trouver les miracles du Jean Paul II sont en train de préparer un rapport qui sera remis aux membres de la commission avant Pâques 2010. Les sept membres devraient se réunir après Pâques sur cette question, mais rien ne sera divulgué au public pour l’instant. Plusieurs points seront discutés lors de la prochaine réunion des sept membres. Il est important pour le Vatican de recueillir les différentes opinions des corps médicaux internationaux vis à vis de problèmes qui n’ont pas pu encore être résoudre par la science. Á partir de ce point de la procédure, le miracle ne peut pas être véritablement certifié. Le comité médical du Vatican a envoyé le dossier à un comité de théologiens chargé de répondre à deux questions : Est ce qu’il y eu un miracle ? Et si miracle il y a eu, est ce dû à l’intercession de la personne en question qui pourrait être béatifiée ? Les constatations médicales et théologiques seront par la suite transmises à un comité de cardinaux dont l’objet sera de réexaminer le dossier. Ensuite, le dossier sera transmis au Pape dont l’opinion se rallie à celle des cardinaux.