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Il n’a jamais été de trop de lutter contre certaines dérives propagandistes dont l’objectif est de porter des propos diffamatoires concernant la Pologne. Parmi ces nombreuses dérives, dont nous pouvons noter l’avènement à travers une certaine presse peu scrupuleuse ; il ne sera jamais inutile de distinguer l’expression « camp nazi » de celle de « camp polonais ». La première expression, celle des camps nazi, relève des faits historiques relatifs aux camps de concentration et d’extermination mis en place et organisés par l’armée allemande nazie. La seconde expression ne se réfère à rien, car il n’a jamais existé de camp polonais, pas plus que de polonais et d ’institutions polonaises responsables de la mise en place des camps nazis allemands. Lorsque les amalgames sont effectués entre ces deux formes d’expression, on est en présence de faits calomnieux visant à imputer à la nation polonaise des crimes qu’elle n’a jamais commis, c’est à dire qu’on est en présence de la volonté explicite de vouloir salir la nation polonaise en lui reprochant injustement les actes commis par la barbarie nazie. Effectivement, les personnes qui effectuent volontairement ce genre d’amalgame sont animées par des sentiments de haine et de mépris, c’est à dire un comportement officiellement raciste qui n’est ni plus ni moins qu’un comportement polonophobe. Le racisme étant puni par la loi française, les personnes qui sont à l’origine de cet amalgame peuvent être condamnées pour incitation à la haine raciale, ici, sur le fondement juridique d’acte polonophobe ( comme il existe des actes islamophobes, africophobes, sinophobes, homophobes, …) toute minorité ayant droit au respect et à se voir protéger, ce qui inclut la diaspora polonaise en France. Ce genre d’amalgame est aussi pénalement sanctionné par les lois pénales polonaises qui répriment quiconque aura porté des accusations diffamatoires sur le peuple polonais en lui attribuant la responsabilité des crimes commis par les nazis et les soviétiques. Enfin, en se basant sur le droit français, toute personne étant à l’origine de ce genre d’amalgame entre les deux types d’expression ( camp nazi / camp polonais ) est susceptible d’être pénalement sanctionnée sous le fondement de la Loi Gayssot qui prohibe toute forme de négationnisme à l’égard des décisions rendues lors du Tribunal de Nuremberg. Effectuer ce genre d’amalgame, c’est nier les jugements donnés à Nuremberg, c’est par conséquent avoir un comportement négationniste. L’amalgame entre ces deux expressions est donc triplement condamnable : sur le fondement de l’incitation à la haine raciale et le négationnisme en vertu du droit français, sur le fondement de la diffamation en vertu du droit polonais. mip201001cpgrdk
Voici deux exemples de ce genre d’amalgame :
Un journal allemand envoyé au tribunal pour usage de la formule diffamante « Camp de concentration polonais ».
La Pologne s’oppose à la diffamation dite de camps de concentration polonais.
Cette piqûre de rappel vient à la suite d’un commentaire que nous a communiqué un certain Vincent Benguigui, étudiant à l’Université Paris Dauphine, et qui ne cache d’aucune manière son mépris et sa haine envers le peuple polonais. Nous trouvons ce passage intéressant car il est assez révélateur en ce qui concerne l’aveuglement de certaines personnes
Vincent B. : « Je ne m’attarderai pas plus longtemps sur votre grandissime journal, »
Bien, qu’avons nous à gagner à devoir recevoir des qualificatifs dont la prétention avec laquelle la dite personne les utilise semble bien plus se conduire en leurre qu’en expression sincère. ?
Vincent B. : « occupez vous plutôt de faire en sorte que le témoin de votre honte ne soit pas transformé en centre commercial avant de vous poser en donneur de leçon. »
Nous allons faire un peu de décryptage. Le témoin de la honte en question, c’est officiellement le camps de Auschwitz. Voilà un nouvel érudit des amalgames en tout genre. Auschwitz n’est nullement et n’a jamais été la honte de la Pologne et du peuple polonais, puisque l’unique et seule responsabilité de ces camps pèse sur l’Allemagne nazie. Cet « étudiant » commet sans le savoir un acte négationniste, et reste dans l’incapacité de se rendre compte de la porté xénophobe de ses propres propos, et qui plus, il oublie que les polonais ont fait parti des victimes de ces camps.
Auschwitz serait transformé en centre commercial ? Mais Auschwitz possède déjà ses petits commerces à l’entrée du musée, seul un ignorant qui ne se sera jamais rendu au musée ne le saura pas. Si l’auteur de ces propos xénophobes voulaient mettre en valeur une certaine exploitation commerciale dudit camp, alors il serait nettement plus raisonnable de se pencher sur toute l’industrie touristique d’agences de voyage étrangères qui organisent en masse des visites du musée en question. Et oui, le musée d’Auschwitz constitue une étape de l’industrie touristique pour des agences non polonaises ayant leur siège à l’étranger, tandis que les agences touristiques polonaises ont d’autres atouts et places culturellement riches partout présentes en Pologne, et nettement plus intéressante, que devoir perdre leur temps avec le seul musée d’Auschwitz. mip201001cpgrdk
Enfin détail non négligeable qui pourra certainement étonner l’auteur de ces propos polonophobes, mais l’entrée au musée d’Auschwitz est gratuite certains jours. C’est à dire qu’il est possible d’aller visiter Auschwitz, à la condition certes de ne pas prendre un guide. Il est possible d’aller dans tous les locaux du musée en limitant les seuls dépenses aux frais du parking payant si on désire parquer son automobile dans un endroit surveillé, pour la modique somme de 7 zlotys, soit à peine 1,75 euros. L’aspect commercial que cet illustre lecteur impute au musée est donc plus que dérisoire.
Vincent B. : « C’est à vous de prendre en charge la réparation de ce site historique, »
Le site en question étant localisé sur le sol polonais, c’est à dire en pays souverain, la Pologne n’a aucun compte à rendre à qui que ce soit en ce qui concerne l’entretien, voir les réparations du musée en question. Par ailleurs, qui a détruit le musée, si ce n’est l’armée nazie ? Qui a laissé en délabrement ce camp au fil des décennies, si ce n’est l’occupation soviétique ? La Pologne n’a aucune obligation de laisser ce camps en état, elle le fait pour des raisons historiques tenant au fait que de nombreuses personnes ont été victimes de la barbarie nazie, en mémoire aux citoyens polonais disparus.
Vincent B. : « au côté de l’Allemagne qui, elle, assume son passé et essaye de s’en défaire avec dignité. »
L’Allemagne assume son passé à travers ledit camp car elle en est la seule responsable. La Pologne n’a à rendre d’aucun compte à l’égard de n’importe quel camp nazi, car l’existence de ces camps ne fut nullement de la responsabilité polonaise ! Les polonais n’ont aucun compte à rendre à qui que ce soit en ce qui concerne les camps nazis, et encore moins envers toute autre nation, et cela d’autant plus que les détracteurs du genre Vincent Benguigui sont dans la honte la plus lamentable d’apporter une seule preuve de la responsabilité polonaise dans l’édification des camps nazis.
Vincent B. : « Une fois cela fait, occupez vous des 50% de chômeurs de Gdansk, ainsi que de vos affaires internes avant de juger les français. »
Que vient donc faire ce genre d’argumentation débile dans un discours traitant des camps nazis ? Sortir ce genre de baliverne n’appuie nullement les arguments de ce polonophobe, bien au contraire, ce genre d’argumentation ne défend en aucun cas la thèse de l’auteur de tels propos racistes, ils démontrent tout simplement le fait que son auteur s’agite comme un singe haineux incapable d’appuyer sa position par l’entendement mais bien par ses petites pulsions animales. mip201001cpgrdk
Au passage, il n’y a pas 50% de chômeurs en Pologne, contrairement au 80% d’enregistrés aux Assedic et à la Caf, dans certaines villes françaises. Toujours au passage, pourquoi devrions nous nous priver de nous occuper de ce qui se passe sur le territoire français ? Après tout, cet imbécile connaît il notre nationalité, alors que certaines personnes de notre rédaction sont certainement bien plus françaises que cet idiot issu d’une immigration encore bien plus récente que celle d’anciennes générations de franco-polonais . Toujours en passant, nous n’exprimons rien de négatif à l’égard de la population française, ni aucun problème, comme si notre « commentateur » cherchait à opposer notre rédaction aux français ( ce besoin qu’ont certains crétins à chercher à opposer leurs contradicteurs à d’autres contradicteurs au lieu de rendre compte de leurs propres responsabilités). Nous nous sommes toujours proscrits et interdits d’aller juger les français, comme toute autre population que ce soit, car tout esprit honnête évite les généralités, à l’opposé de ce que fait l’esprit malade de ce niais avec ses calomnies, ses amalgames, et ses tentatives à généraliser les gens relativement à leur unique nationalité.
Qui plus est, on se permettrait bien de s’occuper uniquement de nos affaires internes, mais pour cela encore faut il que certaines personnes ne viennent pas agresser la Pologne. Enfin, effectivement, on se limiterait bien à ne traiter uniquement que de nos affaires internes si dans nos affaires internes ne se trouvaient pas des voleurs ne respectant pas le travail d’autrui et les droits relatifs à la propriété intellectuelle, et parmi lesquels nous trouvons certains « français ». Un voleur n’est pas et ne serait jamais une personne de crédible !
Les vols commis par la mafia juive du CRIF.
Violations de la propriété intellectuelle par des représentants des institutions juives.
Je suis Belge résident en Pologne ;
Cet Article est remarquable par sa Justesse en sa réponse à un bien triste individu ... Votre Article devrait pouvoir être lu dans la Presse Internationale car j’estime que la Pologne fait trop souvent partie de telles agressions abjectes et infondées ... !!!
Pour ma part, je suis fier d’être dans un aussi beau Pays ... ( et fier d’avoir pu épousé une Polonaise ) .
Michel de Gerlache.