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Les responsables de l’Institut National du Souvenir viennent d’omettre le nom de Lech Wałęsa sur la liste des polonais persécutés par le régime communiste. Alors que l’actuel Président de la République de Pologne, Lech Kaczyński, venait de rentrer en conflit avec le prix Nobel de la Paix et ancien président polonais, Lech Wałęsa, cette affaire vient de réallumer le conflit entre ces deux représentants polonais ainsi qu’avec certains représentants de cet institut qui sont de proches collaborateurs de président.
La nouvelle est venue de la presse polonaise qui a fait savoir que le nom de Lech Wałęsa venait d’être exclu de la liste des victimes qui ont été persécutées par les forces de la police secrète soviétique. Lech Wałęsa est le dirigeant du syndicat Solidarność qui s’est opposé à l’occupation soviétique. Par contre, la liste en question a intégré la liste des principaux adversaires politiques de Lech Wałęsa qui l’ont accusé d’avoir été l’ancien agent secret Bolek, au service de la police secrète soviétique dans les années 1970. D’après certains, cette exclusion du nom de Lech Wałęsa provient tout simplement de l’affaire suivant laquelle deux historiens, travaillant pour le compte de Lech Kaczyński, furent les auteurs d’un livre accusant Lech Wałęsa d’avoir collaboré avec les forces soviétiques. mip2008cpgrdk
Par ailleurs, l’Institut National du Souvenir n’a jamais mis à jour les contributions de Lech Wałęsa pour ce qui est de l’Histoire de la Pologne, comme le souligne le président de l’Institut Polonais du Souvenir, Janusz Kurtyka. En effet, d’après ce dernier, Lech Wałęsa aurait fait l’objet d’études strictement académiques par les deux historiens en question, et ces derniers auraient été contraints et forcés de ne faire publier que les noms des citoyens polonais dont il existe des preuves formelles et concrètes du fait qu’ils aient été persécutés par le régime communiste. Il a jouté qu’il y a aussi des individus dont il a été prouvé qu’ils avaient refusé de collaborer avec les anciennes forces soviétiques. Cependant, une question est restée sans réponse : si Lech Wałęsa avait effectivement collaboré avec les forces de police secrète communiste dans les années 1970, pourquoi le régime communiste ne s’en aurait il pas servi lors des répressions de 1980 lorsque Lech Wałęsa s’est soulevé contre ce régime ?
Lech Wałęsa précisa à son tour que Janusz Kurtyka s’enfonçait dans la bêtise, et il invite d’ailleurs chaque personne à en tirer ses propres conclusions. Le conflit entre Lech Wałęsa, Lech Kaczyński et l’Institut National du Souvenir est loin d’être terminé. Nonobstant, ce n’est pas l’ensemble de l’Institut National du Souvenir qui est contre Lech Wałęsa, ainsi si son président et les deux historiens que sont Sławomir Cenciewicz et Piotr Gontarczyk, ont contribué à accuser Lech Kaczyński, certains oppositions existent aussi au sein même de cet institut.