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Le ministre polonais des affaires étrangères, Radosław Sikorski, ainsi que la Secrétaire d’État des États Unis d’Amérique, Condoleezza Rice, viennent de signer les accords concernant l’installation du bouclier antimissile américain sur le sol polonais. La Pologne hébergera ainsi une dizaine de lanceurs de missiles censés aller détruire tout autre missile nucléaire qui proviendrait de pays ennemis, comme par exemple l’Iran. La Russie reste opposée à ce projet et a menacé de diriger ses missiles en direction de la Pologne dans le cas où une guerre éclaterait. Cela atteste d’ailleurs du fait que les autorités russes ne valent pas grand chose. En effet, les premières menaces émanant des autorités russes consistaient à dire qu’en cas d’installation, la Russie riposterait directement par une attaque militaire. Entre les premières déclarations et les nouvelles déclarations, on s’aperçoit que la Russie est incapable de venir attaquer la Pologne. Il lui est donc plus facile d’aller envahir de petits pays comme la Géorgie qui n’ont aucun moyen de défense et encore moins de puissants alliés. mip2008cpgrdk
L’installation de ce bouclier antimissile n’a pas été une mince affaire pour les américains puisque le gouvernement libérale polonais de Donald Tusk leur a imposé certaines garanties de sécurité, comme par exemple le renforcement de la flotte aérienne polonaise ou encore la livraison de batterie de lancement de missile « Patriot ». Le projet devrait reprendre d’ici janvier prochain et donc dépendre du prochain président américain. Condoleezza Rice a aussi mis en garde tout pays qui menacerait la Pologne, et sa déclaration est susceptible de s’adresser aux autorités russes : « Désormais, lorsque vous menacez la Pologne, n’oubliez pas que nous ne sommes plus en 1988, mais que nous sommes en 2008 et que les États Unis d’Amérique sont tenus d’un accord international suivant lequel ce pays doit défendre la sécurité de la Pologne. Ainsi, toute menace envers la Pologne ne relève ni de la prudence, ni d’une grande intelligence. »
Le Premier Ministre polonais, Donald Tusk, a annoncé que les principaux objectifs étaient désormais atteints, ce qui signifie que la Pologne et les États Unis d’Amérique pourront disposer d’une plus grande sécurité. Le Président de la République de Pologne, Lech Kaczyński, a aussi exprimé sa plus grande satisfaction.