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La pratique de la rumeur est un outil permanent au sein des médias polonais, à presque en croire que c’est ce qui marche le mieux pour vendre des papiers chez les esprits les moins avertis ou les plus incultes. Mais cette rumeur produit des effets qui pourraient se révéler dramatiques pour trois grandes entreprises, le groupe Getin Holding, la société immobilière LC Corp et la Noble Bank. Ces trois entreprises sont détenues par le milliardaire Leszek Czarnecki que l’on vient juste de commencer à accuser d’avoir été l’un des collaborateurs au services de la police secrète soviétique durant les années 1980. Les valeurs boursières de ces trois entreprises ont commencé à entrer en chute libre. Comme quoi, mieux vaut il pour un investisseur étranger de s’assurer du passé des dirigeants d’une entreprise, de peur de voir la charria médiatique polonaise s’acharner contre ce dernier. C’est peut être maintenant que le communisme soviétique continue à porter atteinte à la Pologne, puisque cette véritable chasse aux sorcière ne représente rien de bon pour l’avancée économique et financière de ce pays. mip2008cpgrdk
On accuse ainsi Leszek Czarnecki d’avoir travaillé pour les forces de renseignement soviétiques alors que ce dernier n’était à l’époque qu’un étudiant à l’université de Wrocław. Cette accusation n’a pas été prouvée, mais rapportée par des journalistes de Rzeczpospolita Polska, et elle n’est pas sans créer des conséquences préjudicielles. On lui reproche d’avoir signé des documents de collaboration afin d’avoir le droit d’aller étudier à l’étranger, ce qu’il a dénié, puisqu’il aurait refusé toute forme de collaboration ou de rémunération.