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Lors d’une réunion avec différents parlementaires, le commissaire européen chargé des affaires de l’environnement, Stávros Dímas, a annoncé que la Pologne recevrait la somme d’un milliard d’euros dans le but de l’aider à lutter contre l’émission de dioxyde de carbone, plus connu sous la formulation chimique CO2, deux atomes d’oxygènes liés à un atome de carbone. Cette aide représente avant tout l’intervention des pays les plus riches qui se doivent de contribuer au développement des moins riches sans que cela ne doivent passer par la détérioration de leur environnement. Ce système vise à apporter des subventions à toute entreprise qui choisirait de limiter l’émission de ses gaz à effet de serre dont le dioxyde de carbone, ou bien encore à celles qui ferraient le choix d’investir dans de nouvelles technologies de production qui soient plus respectueuses de la nature. Cette réforme devient de plus en plus évidente à une époque où les énergies fossiles commencent à se raréfier, d’où l’importance de développer rapidement une entraide communautaire en matière de politique énergétique commune. mip2008cpgrdk
L’une des plus célèbres affaires qui a concerné la défense de l’environnement, protégé par le droit communautaire des traités européens et le droit dérivé issu des décisions de la Communauté Européenne, s’opposant aux nécessités de développement des pays d’Europe Centrale comme la Pologne, fut l’affaire de la Vallée de Rospuda. A l’époque encore pas si lointaine, l’opinion était partagée entre la vitalité de la protection d’une zone environnementale renfermant un écosystème rare et extrêmement fragile, et celle incombant à la nécessité du développement des infrastructures de communication vis à vis duquel de vastes travaux restent encre à être entrepris. Cette affaire était basée sur la définition et la classification des zones dites Natura 2000, c’est à dire des zones écologiquement protégées par l’Union Européenne au sein de ses États membres. Cette affaire a été évoquée lors de cette réunion, et le commissaire européen a exposé une nouvelle législation communautaire vis à vis des impacts des investissements sur l’environnement et les bouleversements auxquels on doit se préparer en matière de changement climatique. Stávros Dímas s’est aussi entretenu avec l’actuel Premier Ministre polonais Donald Tusk, ainsi qu’avec les membres du cabinet gouvernemental que sont le Premier Ministre délégué et ministre de l’économie, Waldemar Pawlak, le directeur du comité parlementaire chargé des affaires propres à l’intégration de la Pologne au sein de l’Union Européenne, Mikołaj Dowgielewicz, ainsi que les représentants de différentes organisations non gouvernementales polonaises luttant pour la défense de l’environnement.