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La cour d’appel de Katowice vient de maintenir les condamnations qui avaient été prononcés en ce qui concerne 14 anciens policiers impliqués dans la répression contre les salariés de la mine de charbon de Wujek en 1981, lors de l’arrivée de l’État martial en Pologne qui avait été prononcé par le général Jaruzelski . Il s’agissait à l’époque de lutter contre les mouvements de protestations en provenance du syndicat Solidarność ( solidarnosc= solidarité ) . Les peines qui ont été prononcées par la Cour d’Appel ont soient été maintenues, soient, pour certaines d’entre elles, amplifiées, en ce qui concerne treize des anciens policiers. Il y a juste un seul officier qui a pu bénéficier d’un allègement de peine. L’officier Romuald Cieślak, impliqué dans l’affaire parce qu’il a donné l’ordre de faire feu sur les mineurs, a vu sa peine de onze années d’emprisonnement réduite à six années. Ces anciens agents des forces de l’ordre de la milicja sont impliqués dans la mort de nombreux protestants au sein de la mine de Wujek. Les premières peines avaient été prononcées par une juridiction de premier ressort en mai 2002 pour avoir tué neuf mineurs et blessé vingt cinq d’entre eux. mip2008cpgrdk
A l’époque, plusieurs centaines de mineurs s’étaient barricadés dans les mines en vue de protester contre la déclaration de la loi martiale prononcée par le général Jaruzelski le 13 décembre 1981 mais aussi en vue de dénoncer l’emprisonnement des dirigeants du syndicat Solidarność Les mineurs de cette mine furent les premières victimes du mouvement Solidarność Les anciens officiers de police impliqués dans cette affaire se sont défendus en disant qu’ils avaient juste tiré des coups préventifs au dessus des visages des protestants et que les véritables responsables des meurtres furent des militaires.