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L’ancien gouvernement conservateur polonais, dirigé par l’ancien Premier Ministre polonais, Lech Kaczyński, avait agît de manière à faire disparaître l’ancien organisme qui avait en charge l’organisation des forces des services spéciaux polonais. Cette liquidation des anciens services secrets polonais s’est accompagnée de la publication du rapport de Antoni Macierewicz. C’est aussi cette publication qui marqua les discordes entre l’actuel ministre polonais des affaires étrangères, Radosław Sikorski, et les frères Kaczyński. Le rapport en question devait contenir l’essentiel des affaires de corruption dans lesquelles étaient impliquées à la fois les anciens services secrets ainsi que les anciens politiciens appartenant au parti communiste polonais. Cependant, le rapport contenait aussi de nombreuses informations relatives aux positions et aux conditions stratégiques des agents au service de la Pologne et localisés à l’étranger. mip2008cpgrdk
La presse polonaise a relevé, depuis quelques mois, que la Pologne venait de perdre le contact avec ses agents localisés dans les anciennes républiques soviétiques ainsi qu’en Asie Centrale. Il y aurait de fortes chances pour que cette perte de contact s’explique en raison des informations permettant de découvrir la position de ces agents. Antoni Macierewicz, qui fut à l’origine de la liquidation des anciens services secrets, et qui a publié ce rapport, n’a pas fait attention à ce que les premières personnes intéressées par la lecture de ce rapport puissent être les services spéciaux des autres pays. Ce rapport avait fait l’objet de multiples protestations au sein du parti de la Plate-forme Civique ainsi qu’au sein des services de renseignement polonais. Pour Macierewicz, ce genre d’accusation resterait infondée car il estime que personne n’a disparu.