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Les autorités polonaises ont porté plainte contre l’acte en diffamation effectué par un journal localisé aux Pays Bas et qui qualifiait les camps d’extermination nationaux socialistes de polonais. Cette manière de présenter les camps de la mort, reflétant les pires mises en application de la haine et du rejet d’autrui, en les qualifiant de polonais, comporte une grave accusation vis à vis de l’État polonais ainsi que vis à vis de la population qui le compose, puisque ces camps sont l’oeuvre du mal nazi. Les amalgames ne peuvent pas être permis en la matière. Ceci d’autant plus que c’est la Pologne qui a été envahie en 1939 par les deux armées, celle de l’Allemagne nazi commandée par Adolf Hitler, et celle de l’empire soviétique dirigée par Staline. Par ailleurs, les massacres perpétués tel que celui de Katyn ont permis à l’armée soviétique de détruire l’intégralité des institutions qui garantissaient l’État de droit en Pologne. Mise à part son occupation par les armées de l’envahisseur, la population était livrée à elle-même. Il ne pouvait donc pas y avoir d’État polonais puisqu’il n’existait plus. Soit l’appareil d’État polonais avait été soit détruit, soit il s’était réfugié à Londres. L’inexistence prouvée de l’État Polonais montre que les horreurs commises lors de la seconde guerre mondiale sur le sol polonais ne relevaient pas de l’État polonais, mais bien des deux occupants. Qualifier les camps d’extermination de polonais, c’est commettre une importante erreur historique, c’est jouer sur les préjugés, c’est noyer l’opinion publique. Cela constitue l’inverse du travail effectué par des journalistes qui se doivent avant tout d’être objectifs et prendre leurs dispositions vis à vis de leurs responsabilités. mip2008cpgrdk
L’ambassade polonaise basée à la Hague a donc demandé au rédacteur en chef du quotidien néerlandais Aldeemeen Dagblad, qui fut à l’origine de cette calomnie diffamatoire, d’opérer un acte citoyen de rectification dans son article évoquant le décès de Irena Sendlerowa et où il est mentionné de manière irresponsable l’expression de « camps d’extermination polonais ». L’ambassadeur délégué de la Pologne aux Pays bas, Artur Habant, a expliqué que cette erreur était la conséquence d’une profonde méconnaissances des faits historiques, et qui a été renforcée par le fait que certains journalistes doivent faire le choix entre la qualité de leur journal et la productivité. Les autorités polonaises tiennent à faire part de cette erreur afin qu’elle ne créée pas la confusion dans les esprits non avertis et que les lecteurs puissent faire attention à ne pas prendre au pied de la lettre certaines expressions de certains journaux, surtout si ces dernières pourraient être remplies de contresens. Il s’agit d’un acte de prévention dans le but de faire en sorte qu’elle ne soit pas reproduite, notamment vis à vis des personnes qui ont la responsabilité d’informer leurs concitoyens.
Toutefois, l’un des journalistes travaillant pour ce journal estime, d’après son point de vue, qu’il n’aurait pas commis d’erreur en ayant cité l’expression de camps de concentration polonais. Il se justifie en disant que cette qualification serait ainsi donnée à des camps de concentration localisés sur le sol polonais. Il s’agit d’un jeux de mot qui comporte néanmoins sa part de responsabilités, puisque la notion même de camp de concentration se réfère à des faits historiques bien précis. Dans cette affaire, est ce que l’opinion publique, à la lecture de l’expression de « camps de concentration polonais », pensera systématiquement aux camps de concentration qui sont en Pologne, ou interprétera t’elle ceci comme des camps de concentration organisés par les polonais, en oubliant toute référence aux armées nationales socialistes allemandes qui ont construites ces camps dans un objectif précis ?
C’est ici qu’intervient la responsabilité du journaliste. En effet, toute personne ayant une connaissance, objective, assez poussée des faits historiques, comprendra qu’il s’agit des camps de concentration mis en place par l’armée nazi. Nonobstant, l’un des devoirs d’un journaliste consiste aussi à prendre en compte tout type de lecteur. Cela impose le fait de prendre en compte des lecteurs avertis, et d’autres qui le sont moins, c’est à dire des populations diversement informées, diversement éduquées ou diplômées, et des populations différentes suivant leurs pays, et surtout suivant leurs âges. En partant du principe qu’un journal est accessible au public et à toutes les générations, il est donc du devoir de chaque journaliste de faire attention aux plus jeunes générations qui pourraient pour prendre pour vérité acquise l’expression de camps de concentration polonais. Par ailleurs, comme il existe aussi certains préjugés sur les polonais, injecter cette expression dans un article, c’est soit faire preuve d’inconscience, soit chercher à vendre n’importe quoi. Chaque expression, chaque mot, a son poids de signification, son pesant de responsabilité, et on ne peut pas pratiquer de tels jeux de mot sur des faits historiques aussi importants.
Il est rare de ne lire qu’une seule phrase dans un article, ne croyez-vous pas ? Les nouvelles générations seraient-elles si ignorantes ? Par ailleurs que pensent-elles de ce pogrom qui eut lieu après la guerre : Kielce. Bien après que les nazis eurent été vaincus, 14 mois après la fin de la guerre, des Polonais juifs qui revenaient chez eux ont été massacrés par une population que je préfère ne pas qualifier. Y a-t-il des mots d’ailleurs ?
Que pensent les nouvelles générations de l’antisémitisme de radio Marija ou d’un eurodéputé polonais qui édite un opuscule antisémite ? Est-ce vraiment une seule phrase dans un journal britannique qui pose problème à ceux qui se soucient de l’image de leur pays ?
Bonjour,
“Il est rare de ne lire qu’une seule phrase dans un article, ne croyez-vous pas ?”
Oui, mais certaines phrases, certaines expressions peuvent avoir leur part de signification qui peuvent induire justement le lecteur en erreur. Il est évident qu’un article se lit en entier, après il y a plusieurs modes de lecture, et plusieurs lecteurs différents. Tout dépend de la culture, de la connaissance, et de la capacité de raisonnement. On peut très bien avoir une lecture attentive, tout comme lire au dessus des mots, la plupart des esprits retenants les idées essentielles, les plus simples, ou celles qu’on a bien voulu faire dégager en utilisant justement les préjugés. On ne vous remerciera jamais assez de votre intervention, puisqu’elle porte justement sur les préjugés en question.
Tout comme on ne peut pas se permettre un jeux de mot du genre « camp de concentration en Pologne » et camps de concentration polonais, et justement en raison des responsabilités face à ces événements historique. Et quand bien même il y aurait eu et il y a des actes d’intolérance, en Pologne, le professionnel ne peut pas se permettre de créer un amalgame entre différents événements, et ceci d’autant plus qu’ils ne sont pas forcément liés, ils ne trouvent pas les mêmes origines.
Quand vous publiez quelque chose, sur un journal, il faut être crédible, et donc responsable.
“Les nouvelles générations seraient-elles si ignorantes ?” : Ce genre d’intervention est loin d’être modeste. Seriez vous vous même en mesure de disposer des connaissances nécessaires pour traiter d’une telle question ? Ne pensez vous même pas pouvoir, ne serait-ce quelques secondes, vous remettre en cause, puisqu’il est plus très fortement probable que vous n’ayez pas saisi le sens de l’affaire. Ou encore, seriez vous vous mêmes trop emporté(e) par vos sentiments, à un tel point que pour défendre une cause, on irait jusqu’à condamner tout le monde, à exiger que tous les peuples se doivent de reconnaître qu’ils aient tous les mains sales. La personne de science n’aura pas à coeur de se présenter en disant " Seriez vous si ignorant ", mais elle se présentera, évoquera ses recherches et disposera de références objectives en la matière.
Enfin, qui qualifiez vous de nouvelles générations ? Puisque depuis le conflit remontant à la seconde guerre mondiale, elles sont nombreuses et variées les nouvelles générations. Par contre, vouloir faire croire que ces camps de concentration étaient polonais, cela procède d’un mécanisme intellectuel largement trop simplet.
« Par ailleurs que pensent-elles de ce pogrom qui eut lieu après la guerre : Kielce. Bien après que les nazis eurent été vaincus, 14 mois après la fin de la guerre, des Polonais juifs qui revenaient chez eux ont été massacrés par une population que je préfère ne pas qualifier. Y a-t-il des mots d’ailleurs ? »
Déjà, ici vous citez pour exemple un pogrom, celui de Kielce, il s’agît bien d’un pogrom parmi de nombreux autres pogrom. Un pogrom est un massacre orchestré sur une population donnée, à un endroit donné. Le pogrom de Kielce, vous avez raison, eu lieu après la seconde guerre mondiale. Il concerne la population juive. Il y eu d’autres pogroms et autres massacres de population juive, dans d’autres pays européen. Il y eu des très nombreux pogroms sur les populations juives dans de nombreux pays occupés par les nazis, lors de la seconde guerre mondiale, avec une coopération de la population locale, dans chacun des pays occupés, sauf en Pologne. Il n’y a qu’en Pologne où la population polonaise n’a pas pratiqué de pogrom au moment même de ce conflit. Donc, les polonais ne se sont en aucun cas servi des nazis pour pratiquer des pogroms, sauf, éventuellement et là encore on a pas de preuve formelle, le massacre de Jedwabne. Et encore, on connaissait très bien la propagande nazi, qui consistait à aller accuser la population juive des malheurs des peuples occupés. Entre temps, il faut savoir que l’appareil d’Etat polonais venait d’être détruit, que les populations polonaises étaient livrées à elle même car l’Etat de droit était détruit, ces populations étaient extrêmement pauvres. Les attaques contre les populations juives à cette époque en Pologne prenaient leur origine n’ont pas dans un mobile raciste, mais social, puisqu’il s’agissait de pratiquer tout type de crime dans le but de disposer de quelques sous. La population polonaise s’en prenait aussi bien aux juifs comme aux polonais, l’Etat de droit n’existant plus.
Vous exposez le massacre de Kielce comme si c’était la preuve de l’antisémitisme polonais. Bien, mais c’est faux. Par ailleurs, qui dit camp de concentration dit toutes les populations envoyées là bas. La population juive est celle qui a le plus souffert, mais elle n’a pas été la seule. A l’exemple du massacre de Kielce, on pourrait vous exposer celui de l’héroïne que fut Irena Sendlerowa, et elle n’a pas été la seule polonaise à avoir sauver des juifs polonais vis à vis des rafles nazis.
Pour ce qui est de Kielce, il est impossible, dans le cadre d’un simple forum, d’évoquer toutes les causes, toutes les hypothèses, qui ont conduit à l’un des deux plus importants pogroms anti juif au milieu du vingtième siècle. Mais dans tous les cas, pogrom de Kielce, comme celui de Jedwabne, ne justifient en rien qu’on puisse mettre, gratuitement, et intuitivement, l’étiquette de camp de concentration polonais. Il s’agit ici d’une erreur historique, alors restons objectif, procédons en tant que responsable, même si pour certains certains sentiments restent présents.
Il y a néanmoins des différences et des points communs aux deux pogroms, si vous permettez qu’on puisse, brièvement, en exposer les quelques critère.
Jebwabne eu lieu sous l’occupation nazi, Kielce eu lieu sous l’occupation soviétique.
Un appareil d’Etat qui était mort lors de la seconde guerre mondiale. Un Etat polonais qui n’existait qu’à travers les soviétiques après la seconde guerre mondiale, même le gouvernement polonais en exile, revenu en Pologne, n’a pas fait long feu. La Pologne est un pays qui a été sacrifiée lors du partage de l’Europe opéré au moment de la conférence de Yalta, entre Roosevelt, Churchill et Staline.
=> sur ce point, vous ne pouvez pas non plus ignorer, depuis la publication des archives de la British Air Force, que les camps de concentration étaient connus, qu’on pouvait aller les bombarder. Pour les bombarder, vu que ces camps étaient localisés au centre des territoires européens, il fallait utiliser des bombardiers à longue distance. Le problème de ces bombardiers, c’est qu’ils ne permettaient pas une visée précise. La décision de bombarder ces camps n’a pas été prise car les alliés avaient peur d’exterminer à la fois les camps et les populations qui s’y trouvaient. Ce n’est que plus tard qu’on a appris que les populations de ces camps auraient même préféré que tombent les bombes. Mais dans ce cadre précis, allez vous pousser les accusations d’antisémitisme sur les anglais et les nord américains car ils ne serraient pas intervenus ?
Relisez, documentez vous, et vous apprendrez que les populations polonaises de l’est de la Pologne ont été massacrées par les troupes soviétiques. Il y eu aussi d’autres pogroms, organisés par les soviétiques eux mêmes, sur les populations polonaises, non pas en raison de leur appartenance religieuse, mais en raison de leur responsabilité au sein de l’appareil d’Etat polonais. Il s’agissait d’anéantir les élites polonaises pour que ce pays ne puisse pas se reconstruire.
Pour ce qui est de Jedwabne, personne ne peut prétendre , et ce pour quelque pogrom que ce soit, qu’il y ai de justification. Néanmoins, il y a toujours des raisons à tout, comme qui dirait, il n’y a pas de fumée sans feu. Si les nazis avaient programmé l’extermination des indésirables, et parmi eux il n’y avait pas que les juifs, ils avaient aussi programmé et organisé de quoi essayer de se laver les mains. Ils ont construit des camps d’extermination, mais ils ont aussi pris le temps de découvrir et de faire connaître le massacre orchestré de Katyn. Ils ont aussi pris le soin de faire connaître les autres pratiques du même genre pratiqué par les soviétiques. Entre soviétiques et nazis, il s’agissait de se renvoyer la balle.
Lors du massacre de Jedwabne, les nazis ont donc utilisé des images de propagande. Il faut savoir qu’au sein de l’armée rouge, il y avait aussi des soldats juifs. Les allemands de l’époque ne se sont pas fait priés pour utiliser cette image du "juif soviétique" venu pour détruire le peuple polonais, et donner l’impression d’un "juif bourreau", dans le but d’en faire un bouc émissaire.
Lors du massacre de Kielce, on passe sous domination soviétique. est ce que vous rappelez les jours qui ont précédé la libération de Varsovie par l’armée rouge ? les massacres de la population juive ont continué, sous les yeux des soviétiques, qui ont laissé faire. Kielce est parti d’une rumeur, dans un contexte d’absence d’Etat de droit. est cela signifie que l’ensemble du peuple polonais est antisémite ? réponse : absolument pas. Il s’agît de la même chose pour Kielce. Une rumeur, alimentée par des autorités locales communistes, dans le but d’appuyer sur la misère des polonais juste après la seconde guerre, qui a conduit à ce massacre. Demandez vous pourquoi les soviétiques ne sont pas intervenus ? Demandez vous pourquoi les procès relatifs à ce massacre ont donné lieu à une relaxe vis à vis des peines pénales encourues ? Demandez vous quel régime était au pouvoir, à l’époque, régime, qui sous l’autorité de Moscou, a pratiqué les expulsions en masse ? Ignorez vous les juifs venant en masse en Israël à la fin des années 60 et en provenance de l’ensemble des républiques soviétiques ?
Par contre, Kielce ou Jedwabne sont deux notions qui reviennent à l’ordre du jour par les champions de l’amalgame, à défaut près que ces notions ne fonctionnent pas vis à vis de celles et ceux qui justement sont moins ignorants que vous en la matière.
Des rumeurs du même genre, antisémites, circulent dans tous les pays, comme par exemple en France, où on a même dû faire intervenir, au cours des années 60, le gouvernement qui par arrêté ministériel a mis fin aux rumeurs. Cela signifie t’il que l’ensemble du peuple français est intolérant ? réponse : non.
Il serait peut être temps de savoir faire la part des choses et de s’incliner objectivement vis à vis de ce qui se nomme la vérité. Les amalgames, les simplifications diffamatoires, sont l’arme de ceux qui veulent faire croire n’importe quoi. Il existe différents types de propagandes, d’idéologies, l’avantage d’un travail objectif consiste justement à mettre fin à l’endoctrinement des esprits. Vouloir justifier la qualification de camps d’extermination de polonais est trop grave, cela relève d’une inculture profonde, et on ne peut pas mélanger plan d’extermination programmé par les nazis avec d’autres événements, même si ces événements ont en commun une certaine forme d’intolérance.
« Que pensent les nouvelles générations de l’antisémitisme de radio Marija » Les nouvelles générations, du moins les plus jeunes, ne constituent pas la part la plus importante des auditeurs de Radio Maryja (et pas Marija ). Par contre, lorsque l’un des dirigeants ou orateur de cette radio dérape, c’est l’ensemble de la presse polonaise et de toutes les générations qui le condamne. Il y a même une partie du clergé polonais qui demande à ce que des responsables, qui auraient commis des dérapages, soient évincés de cette radio. Cette radio reste une très bonne radio dans la mesure où elle se consacre à des activités religieuses. Par contre, son domaine d’activité ne doit pas concerner la vie politique, et encore moins s’attaquer à qui que ce soit, à des personnes ou des groupes déterminés. Les paroles d’évangiles étant fondées sur les valeurs de tolérance et de respect d’autrui, toute personne qui y contreviendrait n’aurait pas sa place au sein d’une telle radio.
« ou d’un eurodéputé polonais qui édite un opuscule antisémite ? »
Vous nous demandez ce qu’on en pense ? On en pense tout simplement que la carrière de cet eurodéputé est cuite. Les nouvelles générations ont bien autre chose à faire que de soutenir des personnes qui se livrent à leur délire personnel. La presse internationale l’a aussi condamné, donc à ce niveau tout le monde s’aligne formellement contre toute forme de discrimination.
« Est-ce vraiment une seule phrase dans un journal britannique qui pose problème à ceux qui se soucient de l’image de leur pays ? »
Jusqu’à la dernière nouvelle, le journal est néerlandais. Oui , cette phrase pose problème Imaginez simplement que deux amis se soient disputés, et que de nos jours ils construisent de très bonne relation, il serait très mal vu qu’un tiers venu de l’extérieur se permette de jouer sur les mots et en vienne à vouloir affirmer n’importe quoi.
Dans tous les cas, même l’existence de pogrom, celle de Radio Maryja ou du moins des fautes provenant de l’un de ses principaux responsables ( mais malheureusement aussi propriétaire de cette radio) ne constituent des argument valables pour diffamer en exposant l’étiquette de camp de concentration polonais.
Effectivement, on cite :
http://www.swietapolska.com/news/swpolska2254.html
Szewach explique que ..... "la Pologne n’a pratiqué aucune collaboration avec le nazisme, elle a combattu jusqu’au bout et ce en rejoignant les forces armées qui luttaient contre l’Allemagne, comme par exemple l’armée britannique. Les camps de concentration n’ont pas été construits par les polonais, mais par les nazis allemands ainsi que par les fascistes."