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Lors de la visite du Premier Ministre polonais à Kiev, en Ukraine, les pourparlers ont concerné plusieurs sujets tel que l’entrée de l’Ukraine au sein du pacte de l’Atlantique Nord ou encore la préparation du championnat de football pour 2012, ainsi que d’éventuels accords entre la Pologne et l’Ukraine pour faciliter à leurs citoyens le franchissement de leur frontière respectives, et enfin aborder les perspectives de coopération économique. Le Premier Ministre polonais devait s’entretenir avec Julia Tymosienko, Wiktor Juszczenko ainsi qu’avec d’autres représentants politiques tel que Wiktor Janukowicz. Il en a profité pour déposer des gerbes de fleurs sur les tombes des victimes des services des forces soviétiques du NKVD à Bykiwnia, près de Kiev.
Un accord doit être mis au point entre les deux pays : il s’agit de résolutions visant à définir un trafic frontalier de petite échelle entre l’Ukraine et la Pologne. Cet accord va permettre à de nombreux ukrainiens mais aussi à de nombreux polonais, vivant dans les régions frontalières, de pouvoir franchir la frontière plus facilement. Néanmoins, la Commission Européenne a fait part de ses impressions à la Pologne envers ces accords de trafic à petite échelle entre les deux nations. En effet, la Commission Européenne fait savoir que les accords entre la Pologne et l’Ukraine concernant ce projet de favoriser ce trafic comportent de légers défauts. Ainsi, les accords européens permettent de définir une exception de franchissement sur des régions frontalières fixées à 30 kilomètres, les accords entre la Pologne et l’Ukraine élargissent cette marge à 50 kilomètres. Toutefois, l’exception des 50 kilomètres est possible suivant la législation européenne, mais cette exception est elle même soumise à des règles, et elle ne peut être établie que dans des circonstances qualifiées d’exceptionnelles. La Commission Européenne reproche aux dits accords d’avoir fait de cette exception une généralité puisque cette même exception est appliquée à des occasions plus que nombreuses. La Commission Européenne a néanmoins fait savoir qu’elle n’allait pas bloquer l’accord en question, mais a expliqué que les autorités européennes se gardaient le droit de ne pas devoir s’empresser de signer ces accords. Ce qui serait le plus à craindre vis à vis de l’important trafic en provenance des pays d’Europe orientale, c’est qu’il puisse s’agisr d’une exception supplémentaire qui soit utilisée pour ne pas être menée à sa fin légitime, ici, aider les ukrainiens frontaliers, et non pas permettre une plus forte extension du commerce au noir et autre développement de l’économie souterraine qui mine plus l’économie européo-orientale plus qu’elle n’en constitue un bienfait, ou encore de favoriser les transferts d’illégaux en provenance de Russie, de Tchétchénie, de Biélorussie,...