|
|
|||||||||||
Alors que le Premier Ministre polonais s’est félicité de la période qui couvre les 100 premiers jours de son gouvernement réunissant la coalition de son parti politique qu’est la Plate-forme Civique et celui du Parti des Paysans Polonais dirigé par Waldemar Pawlak, les attaques en provenance de l’opposition Droit et Justice n’en finissent pas de profuser. Lors d’une réunion des différents ministre de l’actuelle coalition gouvernementale, Donald Tusk les avait remercié pour leur confiance et leur coopération, en prenant le soin d’insister sur le fait que la nouvelle coalition n’était pas minée par de nombreux problèmes internes comme ce fut le cas sous l’ancienne coalition gouvernementale de Jaroslaw Kaczynski, et avait entrepris de prendre toute une série de mesures sur lesquelles le gouvernement devrait se pencher.
Cette première période de pouvoir de la coalition aurait été bénéfique pour la Pologne suivant le Premier Ministre aussi bien à l’échelle nationale, qu’européenne comme internationale, et ceci d’autant plus que la Pologne serait devenue un partenaire avec lequel il serait devenu facile d’entretenir des relations diplomatiques. Il a réaffirme ses convictions en ce qu’il estime la priorité, c’est à dire l’économie, sans pour autant omettre les plus démunis de la société car il a annoncé que la création de richesses doit aussi servir à l’ensemble de toute la population. En outre, il prévoit de maintenir une certaine rigueur au niveau budgétaire ce qui conduit à laisser inchangé les impositions vis à vis du système de la sécurité sociale, l’objectif affirmé n’est pas de faire plus cotiser les contribuables, mais bien de limiter les dépenses. Enfin, il lui tient à coeur d’amender l’actuelle constitution polonaise.
Néanmoins, en ce qui concerne l’actuel dirigeant du principal parti politique de l’opposition, Jaroslaw Kaczynski, celui-ci aurait réagi de manière beaucoup plus pessimiste à l’annonce du bilan des 100 premiers jours du nouveau gouvernement en annonçant à la presse polonaise que ce dernier était en train de rêver. Lui qui a perdu les précédentes élections législatives d’octobre dernier, a critiqué l’actuel cabinet gouvernemental en lui reprochant un manque de solidarité avec les régions les plus pauvres de la Pologne, et ce en désignant le fait que les subventions européennes ne venaient pas en aide au développement des régions les moins favorisées mais bien pour le développement des régions les plus riches. Il remet aussi en cause la politique en matière internationale du nouveau gouvernement en signalant le fait que la Pologne aurait fait trop de concessions lors des négociations avec la Russie et avec l’Union Européenne.