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L’ancien ministre de la santé en Pologne est opposé au Sommet Blanc.

mardi 22 janvier 2008.
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Le Sommet Blanc qui a été organisé par le Premier Ministre polonais avec les représentants des différents corps sociaux du secteur de la santé publique en Pologne n’est pas considéré avec le même enthousiasme que le gouvernement de la Plate-forme Civique (PO). C’est le cas de l’ancien ministre de l’ancien ministre de la santé publique que fut Zbigniew Religa qui a expliqué que ce sommet aurait été plus efficace s’il s’était plus ou moins concentré sur un problème déterminé du secteur de la santé publique et non pas en cherchant à traiter tout le problème dans son intégralité. Ainsi, il aurait été intéressant de se pencher sur le versement du salaire des médecins et de l’évolution de leur rémunération. Le scepticisme de l’ancien ministre de la santé publique est réaffirmé par d’autres éléments. D’une part, il estime que c’est le Parlement qui doit résoudre avant tout ce problème car c’est le Parlement qui représente la volonté du peuple polonais. D’autre part, il a fait déjà l’expérience personnelle de ce genre de réunion comme ce Sommet Blanc, et ceci n’a rien donné de concret.

Parmi les recettes évoquées par le ministre de la santé publique, il y a celles qu’il devait proposer sous le gouvernement Droit et Justice (PiS) et pour lequel il travaillait mais que l’ancien Premier Ministre polonais, Jaroslaw Kaczynski, n’avait pas eu le courage d’entreprendre, c’est à dire la hausse des versements et cotisations sociales, ce qui aurait un impact sur les impositions des particuliers mais aussi sur le secteur de l’entreprenariat et les finances des entreprises, pouvant représenter un frein aux investissements étrangers. Néanmoins, cette solution ne peut pas être retenue par le gouvernement actuel, tout d’abord parce qu’une hausse des cotisations sociales n’apporterait qu’un apport de 2 milliards de zlotys aux caisses de l’État là où le secteur de la santé publique en a besoin de 40 milliards, et d’autre part parce que la Pologne ne peut pas se permettre de déséquilibrer ses finances publiques afin de respecter les critères de Maastricht et tenter de pouvoir entrer le plus rapidement dans la zone euro.

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