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Auprès de la presse polonaise, Kluza, nouveau ministre des finances, se présente comme le continuateur de l’action de ses prédécesseurs, notamment en ce qui concerne la rédaction du nouveau projet de loi de finance qui fait l’objet d’un examen parlementaire, ainsi que le nouveau plan fiscal présenté pour les contribuables. Une fois que ce projet de loi ainsi que ce nouveau plan seront mis en place, il planifie de mettre en place une analyse des autres opportunités concernant la taxation des revenus personnels, l’exercice de certaines taxes ainsi que la taxe sur la valeur ajoutée. L’idée n’est plus d’édicter des normes d’imposition pour chaque contribuable comme c’est le cas en ce moment, mais d’édicter des normes d’imposition pour chaque citoyen.
La question de la réduction du déficit budgétaire sera l’un des éléments de pourparler avec l’Union Européenne, qui, comme le rappelle Kluza, se doit d’être mise en garde qu’il ne s’agît pas forcément de mesures qui directement traiteront de ce problème, même si ces dernières permettent à la Pologne d’obtenir une meilleure situation financière. Il y a d’ailleurs une chambre du cabinet gouvernemental spécialement établie pour traiter de cette question et pour en trouver les meilleures solutions, et ce avec des pays qui connaissent des problèmes identiques ou similaires. Cela comprend la moitié des nations européennes, dont l’Allemagne, la France et l’Italie.
Le ministre des finances vient aussi à expliquer que le rôle du gouvernement n’est pas forcément de faire la charité, mais aussi d’aider l’accroissement et le développement économique. Il se doit certes d’aider financièrement la population, mais il est préférable de faciliter la création des emplois.
Kluza a aussi reconnu que la Pologne actuelle recenserait l’un des plus grand nombre de prestations pour tout type d’handicap et d’aides médicales. Le système de protection sociale serait l’objet d’abus, certaines personnes ne vivraient exclusivement que des aides sociales ou bien obtiendraient injustement certaines aides sociales. Cependant, Kluza ne dit pas qu’il faut nécessairement mettre fin au système d’aides sociales, mais un réajustement du système est indispensable.
La reprise de tout le travail de rehaussement de la stratégie portant sur la dette publique ne sera pas sans effet sur les marchés étrangers, non seulement dans l’espoir d’un remboursement plus rapide du groupe financier Paris Club, mais aussi en vue d’une plus forte présence sur les principaux marchés.
Ainsi, le nouveau premier ministre veut clarifier tous les engagements de la Pologne sur les marchés internationaux, en ajoutant que la Pologne est l’un des pays européens les plus endetté.