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Le ministre polonais du Trésor Public, Aleksander Grad, vient d’annoncer qu’il s’attendait à ce que le mouvement de privatisation pour l’année 2008 puise atteindre la somme de 1,2 milliards d’euros et que ce mouvement de privatisation pour les quatre prochaines année devrait rapporter entre 6,5et 7,8 milliards d’euros aux caisses de l’État. Il a par ailleurs ajouté que le mouvement de privatisation pour la seule année 2008 représente quasiment plus du double de ce qui avait été prévu par le plan de prévisions budgétaires de l’ancien gouvernement Droit et Justice (PiS)
Il s’agit pour le nouveau gouvernement de la Plate-forme Civique (PO) d’accélérer le mouvement de privatisation antérieurement lancé, mais ce mouvement ne touche pas certaines entreprises d’État qui concernent certains secteurs sensibles de l’économie polonaise. On peut compter parmi ces derniers des entreprises comme les mines de cuivre du groupe KGHM, le distributeur de gaz naturel PGNiG, les fournisseurs en produits pétroliers et dérivés du pétrole PKN et le groupe Lotos, mais aussi le groupe bancaire PKO dont la nouvelle procédure d’appel d’offre aura pour but de laisser l’État conserver la majorité du capital social au sein de cette entreprise.
Le principe émis par le ministère du trésor public se résume au fait que plus l’État vendra ses participations au sein de certaines entreprises, moins il devra emprunter. Le gouvernement tient par la suite à vendre les parts sociales des sociétés tel que le transporteur LOT, le chimiste ZA Tarnow, les centrales électriques ENEA et PGE, le distributeur de presse Ruch, ainsi que de nombreuses actions issues de différentes entreprises.