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Bien que de nombreux éléments puissent permettre de penser qu’une hausse des taux d’intérêts serait possible d’ici la fin de l’année 2007, une forte poussée inflationniste lors du mois d’octobre 2007 ne constitue pas l’argument fondamental pour justifier une hausse envisagée par le Conseil de Réglementation Monétaire, comme vient de le faire remarquer l’un de ses membres, Miroslaw Pietrewicz. Celui-ci ajoute qu’une hausse de 3% de l’inflation ne changera en rien la décision du conseil. En effet, les indices actuels ne sont pas les seuls éléments sur lesquels se basent les décisions du conseil. Néanmoins, Pietrewicz estime qu’il faut examiner attentivement les résultats du mois d’octobre 2007, et ceci doit constituer une mise en garde car la hausse des prix risque d’entraîner des changements sur le long terme.
Miroslaw Pietrewicz : « Il m’est impossible d’affirmer des précisions exactes en ce qui concerne les taux de cette année et ceci tant que nous ne connaîtrons pas de nombreux autres facteurs, dont notamment le fait de savoir si l’inflation du mois d’octobre est éphémère ou bien si elle va continuer sur le long terme. ».
Pietrewicz estime que la situation reste claire, du moins pour le moment, il estime par ailleurs que les prévisions de la banque nationale sont plutôt optimistes. Les menaces inflationnistes dues à la hausse des prix des produits alimentaires ou à celle des carburants est devenu une chose habituelle, et jusqu’à présent il n’y a jamais eut d’effet secondaire à devoir constater.