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Le futur Premier Ministre de la Pologne ; Donald Tusk, a promis que son gouvernement installerait une vraie réforme sans toutefois s’attendre à une véritable révolution. Lors d’une interview réalisée par le quotidien Gazeta Wyborcza, Donald Tusk a fait part de sa volonté de vouloir effacer toute forme de conflit qui a dégradé la vie politique et publique polonaise depuis ces deux dernières années. Ainsi, il a expliqué que si le gouvernement poursuit la politique la plus juste, alors ce qui étaient autrefois des conflits deviendront de simples différends.
Donald Tusk s’est ainsi exprimé en ces termes : « les tâches nécessaires au changement de ce pays sont multiples, mais d’ordre moyenne, il ne s’agît en aucun cas de mener une véritable révolution. »
Il estime par ailleurs que l’introduction de la monnaie européenne représentera un bénéfice pour la Pologne, mais avant d’entreprendre cette mesure, il faut aussi peser les conséquences de cette intégration et notamment anticiper la hausse des prix que cela pourra entraîner.
Donald Tusk : « Mon gouvernement prendra les mesures économiques nécessaires pour faire en sorte que la Pologne puisse respecter les critères du Traité de Maastricht sans trop d’effort et cela afin de permettre à ce pays de rentrer dans la zone euro. Néanmoins, la décision finale sera prise qu’après les tests obtenus lors d’une simulation des conséquences que cette intégration pourrait avoir sur la moyenne des revenus. Pour être plus concret, l’entrée dans la zone euro devrait être introduite d’ici 2012 ou 2013. »
La politique d’intégration à la monnaie européenne du nouveau gouvernement qui sera dirigé par le parti de la Plate-forme Civique (PO) semble nettement plus réaliste que celle qui avait été menée jusque là par les anciens membres du ministère des finances publiques. En effet, au cours des précédents mois et ce depuis plus d’une année, Zyta Gilowska n’avait eut de cesse d’expliquer que les prévisions budgétaires allaient permettre à la Pologne d’intégrer la zone euro d’ici 2009. Les explications données par les membres du parti de Droit et Justice (PiS) étaient d’autant moins réalistes que celles-ci augmentaient les tensions avec les prévisions économiques qui avaient été faites par la Commission européenne, qui elles avaient repoussé l’intégration concrète à la zone euro après 2009. Le PiS avait changé d’avis au cours des semaines qui avaient précédé les élections législatives, d’une telle manière que l’organisation de la campagne de ces élections avait représenté un moyen de pression supplémentaire pour faire reconnaître à ce parti politique quelques points concrets qu’il avait nié jusque là. Parmi les exemples du retournement de politique du PiS, il y eut la reconnaissance, même tardive, d’une concrète intégration à la zone euro pas avant 2012, l’arrêt des travaux dans la Vallée de la Rospuda,...