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La rencontre Pologne Allemagne devait se solder par la victoire de l’équipe polonaise. Il ne s’agissait pas que d’un simple espoir de revanche sur une première défaite encaissée lors d’un ancien mondial de football, mais il s’agissait de faire renaître la reconnaissance du potentiel de l’équipe polonaise aux yeux du monde.
Cela devait être ainsi, mais cela n’a pas été, même si l’équipe polonaise s’est bien défendue. Les débuts du match montraient déjà quelques signes de faiblesse, et on ne peut que trop saluer tous les efforts du gardien qui a réussi à arrêter de nombreux buts. Toutefois, deuxième partie de match, peu de temps avant la fin, l’équipe polonaise doit essuyer un but de l’équipe allemande. Le score fût de 1 pour l’Allemagne, et de 0 pour la Pologne.
Pourquoi un tel échec ? Certes, certains se contenteraient de condamner le choix de l’entraîneur, de dire qu’un tel n’avait pas sa place dans l’équipe, qu’un autre aurait dut figurer à telle place plutôt qu’une autre.
Il n’y a rien qui permette d’officiellement justifier un tel échec, comme tout sport, il y a toujours une probabilité, une variable aléatoire, les événements ne sont jamais définis à l’avance.
Dans le même sens, comment peut on s’assurer d’une victoire quasi certaine ? Parce qu’il fallait reprendre une revanche sur un voisin, qui, pour bien de multiples raisons, tant historiques que sportives, représente l’adversaire à abattre ? On est bien loin de ces rivalités, et même si c’était le cas, ceux sont les conditions d’entraînement qui sont à la source d’une victoire, mais aussi de l’impact culturel d’une discipline sportive.
Certes, les polonais ont montré qu’ils n’étaient pas les meilleurs au football, mais contrairement à certains pays, le football ne prend peut être pas les mêmes proportions que celles qu’on peut voir dans de nombreux autres pays. Dans certains pays occidentaux, certains footballeurs occidentaux ont été élevés dès leur plus jeune âge pour gagner des buts, les sélections se font quand l’individu n’a même pas encore atteint l’âge de l’adolescence. Sans vouloir faire de la diffamation, on sait que dans de très nombreux pays les lois de la finance obscure ont pris le dessus sur le sport. Il n’est plus à démontrer les scandales qui existent toujours à l’heure actuelle, où les sportifs de haut niveau sont entraînés avec des sels spéciaux, on ne se contente plus de vitamines ou de sels minéraux, mais de véritables drogues qui stimulent et endorment la fatigue, d’autres qui aident les organismes à se réparer plus rapidement. D’ailleurs, les contrôles anti dopages sont en pleine crise. En effet, cette crise est non seulement due aux faits que les entreprises du sport stimulent des contrôles fictifs, mais en outre, certains contrôles dits positifs, sanctionnant certains athlètes qui furent des plus honnêtes, furent discrédités du fait de la découverte que certains organismes pouvaient sécréter normalement des taux d’hormones bien plus élevés que la normale.
Pour la Pologne, les enjeux sportifs ne sont que de très loin arrivés à ce stade, ou quand bien même ses joueurs sont obligés d’aller jouer dans des clubs étrangers. De même, la culture footballistique n’a jamais eut les mêmes ampleurs que dans certains pays, où la politique intérieure d’un pays, les relations entre des dirigeants et un peuple ont souvent été endormies grâce aux victoires sportives apportées par leurs équipes de football.
Et puis les polonais ont souvent fait preuve de très fortes capacités dans d’autres disciplines, sans qu’il soit nécessaire de faire un rapport avec les exploits olympiques d’un jeune polonais de 16 ans en saut en longueur en ski, nul n’est besoin de faire rappeler les exploits en sport de combat, mais aussi les nouvelles étoiles qui apparaissent dans le tennis polonais féminin.
Enfin, pour note, la première femme au monde à avoir réussi l’ascension du Mont Everest est une polonaise. En alpinisme, même dans les Alpes suisses et françaises, les plus nombreux et les plus courageux restent les polonais.