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Lors de sa précédente venue à Cracovie, l’ancien Président de la République Tchèque, Vaclav Havel, avait déclaré que « des élections libres devraient avoir lieu en Pologne le plus rapidement possible » et que « des observateurs internationaux devaient être invités pour examiner la situation ».
La venue de Vaclav Havel s’expliquait par la promotion de son nouveau livre qui n’est autre que son autobiographie. Il a ajouté que les élections anticipées « ne représentent pas la honte pour une démocratie et qu’il n’y pas non plus de honte à faire venir des observateurs internationaux » en provenance de l’Union Européenne, de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, ainsi qu’en provenance d’autres institutions internationales.
De nombreux hommes politiques ont critiqué la déclaration de Vaclav Havel. Le porte parole du sénat, Bogdan Borusewicz, a expliqué que les déclarations de Vaclav Havel visant à faire croire que la démocratie polonaise serait menacé sont infondées et portent préjudice à l’image de la Pologne vis à vis de l’étranger. Le médiateur Janusz Kochanowski a surnommé la déclaration de Vaclav Havel de surprenante et exceptionnelle. Lors d’une lettre que le médiateur a envoyée à Vaclav Havel, Kochanowski lui demande de préciser son point de vue en ce qui concerne le fait que les élections en Pologne devraient être contrôlées par des observateurs internationaux, ou bien encore de justifier de telles remarques.