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Pologne, il y a 1 an, mai 2005...
En quelque sorte, le rédacteur d’un journal polonais , le « Nie », de Maciel Mikolajszyk, ne peut plus paraître car en effet la justice polonaise a décidé de saisir son outil de travail ainsi que son disque dur.
En ce qui concerne la rédaction de swietapolska.com, sachez que l’hébergement de ce site est aussi fait aux USA, et que le webmaster est un juriste qui connaît très bien le droit international. Donc, sur swietapolska.com, l’actualité polonaise du peuple polonais est protégée par la démocratie.
Revenons à l’affaire de Maciej Mikolajczyk.
L’affaire commence avec un député européen de Samoobrona, Bogdan Golik, et d’un journaliste, Rafal Makowski qui travaille pour le journal « Panorama Leszczynska ». En fait, le journal « Nie » Maciel Mikolajszyk a eut contact avec des gens qui lui ont donné la preuve que le député de Samoobrona avait payé le journaliste Rafal Makowski pour lui écrire de faux articles afin de valoriser la personne de ce député. Les contacts en question ont fait une copie de la correspondance privée de cette transaction frauduleuse, et l’ont envoyée au journal « Nie » qui l’a légitimement publiée.
Le député européen n’a pas été content, alors il a porté plainte auprès du journal pour violation de la correspondance privée. Mais voilà, Maciel Mikolajszyk refuse de dévoiler la véritable identité des gens qui ont agît en l’honneur de la vérité, et ce afin de protéger ces personnes. Cela est simple, ces personnes ont pris un risque afin de protéger l’intérêt général des polonais, les dénoncer consisterait à protéger les manœuvres frauduleuses de certains représentants politiques. Il faut protéger la démocratie et la liberté d’expression.
Toutes les informations et les contacts sont dans le disque dur de ce journaliste, qui refuse de dévoiler la véritable identité de ces personnes, alors la justice polonaise lui a mis sous scellé son disque dur. Il ne peut plus travailler. Cela est une violation de secret des sources en droit journalistique. De même, on sait qu’il faut toujours faire des copies de sauvegarde de son disque dur, pourquoi ce journaliste n’y a pas pensé ? Pourquoi n’a-t-il pas non plus pensé à multiplier les hébergements, un aux USA, un autre au Chili, un autre en Russie, un autre en Chine, rendant ainsi la chasse à l’information impossible par les autorités polonaises ?
En effet, le tribunal de Varsovie l’oblige à remettre son disque dur sinon il encoure une peine de prison allant de 3 à 5 mois d’emprisonnement. Bien évidemment, il a fait appel face à cette décision judiciaire.