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Pologne et monnaie européenne : Introduction

dimanche 22 juillet 2007.
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Pologne et Euro. Edition juin 2007.
Problématique et Plan.
Introduction.
Institutions et zone euro.
Rapport recettes et dépenses publiques.
Subventions européennes.
Introduction.

La Pologne représente la moitié de la population et de la superficie des dix nouveaux pays de l’Europe de l’est à avoir intégré l’ Union Européenne en mai 2004. Les problèmes concernant l’intégration de la monnaie unique ne concernent pas uniquement la Pologne, mais aussi d’autres pays tel que la Slovaquie ou la République Tchèque pour dont il faut noter que les économies sont en plein développement, des dépenses sociales de plus en plus importantes et donc un budget étatique plus difficile à limiter, mais toutefois certaines difficultés plus ou moins importantes par rapport à ce que connaît la Pologne.

Une autre conséquence beaucoup moins négligeable, mais remarquable : la Pologne, ainsi que de nombreux autres pays, conservent leur monnaie nationale, tandis que cette exception, surnommée opting out, a été admise pour la Grande Bretagne et le Danemark, ce critère s’applique pour les nouveaux États qui ont intégré l’ Union Européenne, toutefois, il faut aussi noter qu’aucun d’entre eux n’a demandé à ce que soit appliquer l’exception telle qu’on la connaît en Grande Bretagne par exemple, aucune réserve n’ayant été formulée.

 

A Les enjeux de l’entrée dans la zone euro.

Certains problèmes dûs à un manque d’uniformisation de la monnaie peuvent ainsi subsister : les coûts des changes, circulation des monnaies plus difficile, cela aussi bien pour les individus que pour les entreprises ; le non respect d’un principe européen respecté par l’ensemble des pays européens ; les poursuites juridiques par la Cour de Justice des Communautés Européennes dont la Pologne fait l’objet d’une procédure depuis mai 2004 ; en outre, ces pays doivent recevoir des aides au développement, dites subventions européennes, ces aides vont permettre de développer ou de réorganiser les infrastructures de communication et tout autre élément de développement propre aux investissements d’infrastructures.

Pour le cas de la Pologne, il s’agit d’un enjeu capital pour son développement. En effet ;, même si l’économie polonaise présente des records de développement, un fort de boom économique dû à de nombreuses raisons, que ce pays reste à la sixième position mondiale en terme de pays les plus attractifs pour les investissements étrangers, dont une partie provenant des États Unis d’Amérique, mais où aussi une majorité provient des investissements européens, les premiers investisseurs étant français, allemands, anglais, où on peut relever par ailleurs la présence d’investissement asiatiques ( Japon , Chine et Corée ), les infrastructures de ce pays restent très faibles.

Autre dimension, dans cette économie en plein développement, le pouvoir d’achat augmente très rapidement, cela risque d’entraîner une venue brutale de l’inflation, cette inflation pourrait être largement défavorable pour la rentabilité des finances publiques, qui se doivent le plus rapidement de limiter les recettes publiques nécessaires et d’espérer que le produit intérieur brut augmente rapidement afin de respecter les critères du traité de Maastricht.

La Pologne est en procès sur cette affaire, mais il faut aussi remarquer que les autres nouveaux pays de l’ Europe centrale et orientale ont , pour certains, des difficultés encore plus grandes, alors que l’économie galopante de la Pologne, les scores de croissance du produit intérieur brut s’accumulent, et rendent hommage au ministère des finances publiques prédisant que ce taux ne devrait pas s’essouffler sur une longue période, bien que la Commission Européenne a tendance à publier des rapports plutôt pessimistes. Les données du ministère polonais se focalisent sur le GUS, l’équivalent français de l INSEE, tandis que les rapports de la Commission Européenne reposent sur des données externes, et ne prend pas en compte une économie qui se comporte très différemment part rapport à celle des États d’Europe occidentale, puisque ceux sont des nouvelles économies de marché qui sont en train de s’y développer.

Il faut aussi noter que des pays comme la France ne montrent pas le meilleur exemple, puisque on est en droit de se demander si le déficit de la dette publique française ne dépasserait les 3% du produit intérieur brut français.

Parmi les conséquences les plus fâcheuses, il y a la perte, ou la diminution des subventions européennes. La Pologne a des infrastructures de communication routière et ferroviaire qui sont dans un état terrible, même si l’économie se développe , elle est insuffisante pour pouvoir tout remettre à neuf. Les autoroutes, hormis celle qui est présente dans le bassin économique le plus développé qu’est la Silésie, entre Wroclaw et Cracovie, est restée pendant longtemps la seule autoroute de Pologne, le reste de l’infrastructure routière étant inexistante. Pour ce qui est des communications ferroviaires, presque tout reste à être refait.

Les subventions européennes sont donc vitales pour ce pays, rénover ces infrastructures, c’est permettre aux entreprises locales de disposer d’un atout logistique plus puissant, qui permettront aux entreprises polonaises, dont les produits sont souvent de qualité et d’un coût peu évolué, de facilement s’exporter aussi bien en Europe occidentale comme dans les pays Baltique .D’ailleurs, dans cette affaire, un problème récent oppose la commission de Bruxelles avec le gouvernement de Pologne, le projet de la Via Baltica, autoroute qui va permettre de faire vivre la Pologne de l’est : cette affaire concernait la question écologique, et les zones écologiquement protégées par la Commission de Bruxelles. Toutefois, ce pays étant très divisé économiquement entre les différentes régions, les régions les plus riches étant Varsovie la capitale, Poznan grâce à sa proximité avec Berlin, et la Silésie qui détient encore un potentiel industriel puissant mais qui se doit d’être rénové, ce projet peut relancer l’économie de la Pologne de l’est ainsi que relié les pays baltiques au reste du continent européen.

B Aspects pro et anti européens.

Les finance publiques sont prises en charge par la nouvelle ministre des finances publiques, Zyta Gilowska, dont la politique est basée sur une coordination des efforts pour une intégration rapide dans la zone euro et éviter toute forme de sanctions vis à vis de l’ Union Européenne. Cet élément au sein du gouvernement polonais est un élément clé et prédominant de ce gouvernement, car le travail de cette ministre va permettre à la Pologne de l’engager très rapidement sur le chemin de la résolution de ce conflit d’ordre européen, ce qui n’a pas été très évident à cause de problèmes intérieurs.

Crise interne au sein du gouvernement, crise qui concernait les accusations de non respect de la loi de lustration qui s’impose vis à vis de tous les élus locaux : ces accusations ont pris fin après la saisie de l’équivalent du tribunal de haute tradition vis à vis de la République par la ministre, ce qui a permis de l’exonérer de graves charges.

D’autres crises internes politiques, opposant des partenaires venant de d’autres partis au pouvoir, notamment face aux volontés de dépenses sociales excessives du parti de Samoobrona.

Zyta Gilowska reste un des éléments politiques actuels qui pourra constituer l’un des moteurs principaux visant à de résoudre cette crise entre la Pologne et la commission de Bruxelles.

Il s’agit aussi d’un enjeu entre une course économique, et d’un besoin de sauvegarder les structures sociales en Pologne, cela étant à la charge d’un nouveau gouvernement datant de mai 2006, dirigé par le PiS (Droit et Justice), qui a remporté les élections présidentielles, et dont le nouveau président étant Lech Kaczynski. Ce gouvernement a en partie gagné les élections parlementaires, mais pour asseoir une meilleure majorité parlementaire, ce parti s’est associé à Samoobrona (ce qui signifie Autodéfense, l’autodéfense des agriculteurs) dirigé par Lepper Andrzej, ministre de l’agriculture et vice premier ministre, et une alliance a été faite avec le parti radical de la ligue des familles polonaises ( LPR ), dirigé par Roman Giertych, qui lui est aussi est vice premier ministre . Il y a trois vice premier ministres, Giertych, Lepper, et Dorn Ludwik, ce dernier étant surnommé le troisième frère jumeau des Kaczynski car il a été toujours été un très proche collaborateur.

Grand contraste politique, puisque les deux partis politiques majoritaires en Pologne sont le PiS, droit et justice, tendance libérale, conservatrice, mais aussi sociale, ayant pour projet de réussir l’intégration, européenne, et son opposé , la PO ( le parti de la parti de la Plate Forme Civile), tendance libérale, avec pour objectif une intégration ultra rapide à l’Europe en faisant table rase des constructions sociales et culturelles de ce pays.

Ces deux partis politiques opposés ont comme même un grand trait en commun, sur la scène politique française, ils se localiseraient tous les deux « politiquement » à droite, la gauche polonais étant composée principalement par l’ Alliance Démocratique de Gauche qui possédait l’ancien siège présidentiel (le président Kwasniewski, qui a fait parlé de lui lors de la révolution orange en Ukraine, il avait lancé un appel au reste de l’Europe occidentale en vue d’aider l’Ukraine, il a su marqué la transition entre un pays d’europe orientale et les pays de l’ Europe occidentale, ce fait reste d’autant plus important que ce président ayant perdu ses fonctions présidentielles a été encore rappelé récemment par le président de la république d Ukraine en vue de régler un problème entre le président et le premier ministre ukrainien).

Néanmoins, le parti au pouvoir, le PiS, s’est associé avec deux partis qui pourraient lui en coûter à la fois l’appréciation de sa politique vis à vis du peuple polonais, il suffit de lire les nombreux articles parus dans les articles de presse pour se rendre compte du malaise que cela procure, notamment la récente affaire de l’été 2006 où Roman Giertych, devant la commission européenne, a rendu hommage au général Franco pour ses actions contre les révolutions communistes avant la seconde guerre mondiale, justification fondée pour des motifs religieux, ce qui n’a pas manqué d’ajouter un nouveau scandale parmi les nombreux scandales auxquels la Pologne est obligée de devoir faire face ces derniers temps (Roman Giertych , professeur d’histoire, et aussi ministre de l’éducation nationale) : suppression des grands classiques de la littérature au lycée par la bible, le soutien aux répressions des manifestations de certaines communautés, liens avec des groupes d’extrême droite qui sont très actifs dans ce pays, un des plus importants exemples, fut l’intervention des services des relations diplomatiques auprès des États Unis d’Amérique pour faire fermer un site internet de propagande d’extrême droite polonaise susceptible d’être lié au parti du LPR.

Pour ce qui est des problèmes causés par Andrzej Lepper vis à vis de l’ Europe, c’est sa volonté d’exiger des dépenses sociales, prioritairement dans l’intérêt de la population agricole de ce pays qui compose 25% de la population totale et qui elle aussi doit se restructurer, ce qui d’autant moins une mince affaire que les taux de chômage en Pologne reste encore l’un de taux les plus élevés d’Europe. Toutefois, Lepper est très connu pour être très favorable au versement des subventions européennes en vue d’aider les populations agricoles, mais l’ensemble de ses mesures politiques attestent d’une certaine volonté de ne pas vouloir intégrer cette Union Européenne, ainsi, il est à la source de plusieurs crises au sein de la coalition gouvernementale actuelle.

Lepper est le ministre de l’agriculture, une de ses collaboratrice, Anna Kalata, est ministre du travail au sein du même gouvernement dirigé par le frère jumeau du président de la république , Jaroslaw Kaczynski . La politique de Lepper est très favorable aux aides aux populations agricoles, et ceci a souvent constitué des crises politiques majeures, notamment depuis ces derniers mois. Les conditions climatiques de l’été 2007, constituées d’un mois de forte chaleur et de sécheresses suivi d’un mois d’inondations ont engendré une crise au niveau des production agricole, crise qui a part ailleurs fait craindre une brutale augmentation de l’inflation vis à vis des Neufs membres composant le Conseil de réglementation Monétaire, organe de la banque Nationale polonaise, et dont le but est de prévoir les taux d’intérêts proportionnellement à l’état de la politique économique.

Lepper se proposait de résoudre ce problème en proposant le vote de nouvelles mesures législatives qui avaient pour but d’allouer des aides considérables à la population agricole, _ un régime d’assurance spéciale pour les agriculteurs, ainsi que le retrait de la taxe sur la valeur ajoutée pour les carburants utilisées dans ce domaine d’activité.

Sur la scène politique actuelle, et encore actuellement dans les sondages d’opinions réalisés par différents journaux de différents bords politiques ( tel que les sociétés Gfk Polonia ou CBOS pour Gazeta Wyborcza, engagé contre le gouvernement, ou les journaux Dziennik, Rzeczpospolita Polska ayant une opinion plus partagée ), le poids des partis politiques est le suivant : l’adversaire du parti politique actuel, la Plate forme civile arrive en tête des sondages, ce qui lui attribuerait une majorité parlementaire en siège si des élections législatives devaient se produire, vient ensuite le parti du Droit et de la Justice, le PiS, suivi par le SLD ( Alliance démocratique de gauche) , tandis que le parti de Samoobrona ne recueille à peine entre 6 et 8%, tandis que la Ligue des Familles Polonaises a une représentation quasi inexistante au sein de la population polonaise.

Pour la coalition PiS – Samoobrona – LPR, c’est un atout et poids politique indispensable pour permettre au PiS de peser face à son adversaire de la PO. Toutefois, à travers cette coalition, il est important pour le PiS d’avoir des liens solides avec ses partenaires politiques, et Lepper Andrzej a joué sur cette dualité relationnelle pour essayer de mettre en avant ses exigences et ce au détriment des finances publiques et des efforts du ministère des finances publiques en vue de réduire ces dépenses et de permettre de ne pas dépasser les 3% du PIB et ce toujours en vue de satisfaire le plus rapidement possibles les exigences des critères de Maastricht.

Ainsi, lors du programme de lois de finances pour l’année 2007 présenté en octobre et novembre 2006 par le gouvernement actuel auprès du Parlement polonais, Lepper exigeait que soient prises en compte les mesures sociales en vue d’aider les populations agricoles de ce pays, qui, rappelons le, pèsent un certain poids puisque c’est presque 25% de cette population qui est agricole, à un tel point que Samoobrona n’est pas non plus le seul parti politique représentant cette population, il y a aussi le parti des Paysans polonais, encore moins intransigeant.

C Une double crise interne et externe.

Il y eut une crise politique interne où les partenaires politiques remettaient en cause la construction européenne, ou du moins l’intégration de la Pologne, sur le terrain économique mais aussi diplomatique.

1 Des conflits internes sur la politique extérieure communautaire.

Ces prises de positions différentes au sein de la coalition ont engendré différents problèmes. Des problèmes économiques avec la remise en cause du programme de limitation des dépenses publiques par le partenaire de Samoobrona, pas très européen et plutôt limité aux seuls besoin d’une population déterminée au sein de ce pays. Des problèmes diplomatiques, où Giertych a des valeurs et des principes qui sont opposées aux principes généraux des droits de l’homme tel que référencés au sein de la Commission Européenne des Droits de l’Homme, tensions qui ont été alimentées par un scandale communautaire ayant éclaté où Roman Giertych avait affirmé son appuis vis à vis de l’ancienne dictature espagnole, ainsi que par un autre scandale qui s’était produit concernant les thèses négationnistes déployées par le père de Giertych, lui même député européen.

2 Des tensions diplomatiques en ce qui concerne cet impératif communautaire.

La crise économique provient d’un gouvernement qui est capable de présenter un bilan économique objectif, en sous évaluant les possibilités économiques, ce qui s’est d’ailleurs produit, puisque le taux de développement du produit intérieur brut pour le premier semestre 2007 fut largement supérieur aux prévisions du ministère des finances publiques polonais, bilan qui lui même a été bien plus optimiste par rapport au bilan présenté par la commission européenne qui plaçait la Pologne dans une situation d’échec budgétaire.

Ceci avait entraîné des prévisions budgétaires revues au plus bas possibles, qui ont permis d’engendrer des économies sur un court terme, dont des économies sur les dépenses imprévues, économies qui ont récemment révélé leur importance puisque il y a eut ne serait ce encore deux semaines, en mai 2007, une crise des services hospitaliers et des services de santé publics en Pologne qui a rapidement pu être résolue grâce à l’utilisation de ces économies.

En effet, le taux de croissance du produit intérieur brut a très fortement évolué entre le dernier trimestre 2006, il a été à son maximum pour le premier trimestre 2007, et il est prévu que ce taux de croissance du produit intérieur brut stagne pour l’année 2007 en cours, sur 6%, et ce aussi pendant les deux années suivantes. Ce taux de croissance a fait croire à une forte inflation, cette inflation était attendue dès les mois de mars et avril 2007, mais elle n’est pas encore arrivée. Cette inflation a été d’autant plus crainte que les salaires ont augmenté, ce qui a fait penser aux membres du conseil de réglementation monétaire à un impératif dans l’augmentation des taux d’intérêts en vue de se préparer à cette inflation puisque une forte augmentation de salaires aurait entraîné une forte évolution des demandes, mais cependant, ce phénomène ne s’est pas produit.

Il y eut entre temps des crises judiciaires et financières, notamment dans l’affaire Eureko, concernant les relations entre le Trésor Public Polonais, actionnaire majoritaire du plus grand groupe d’assurance en Pologne, le groupe PZU, et un autre investisseur néerlandais, le groupe Eureko, qui est maintenant en procès avec l’ État polonais et qui demande une réparation à hauteur de plusieurs milliards de zlotys( 1 euros faisant un peu près 3,8 zloty d’après les statistiques moyennes des courts de change depuis une année )

D L’entrée de la zone euro : une des nombreuses tensions composant l’intégration de ce pays dans l’ Union Européenne.

Lors d’un sondage réalisé par la société BCOP le 17 mai 2006, deux années après l’intégration dans l’ Union Européenne, ceux furent plus de 80% des polonais qui s’y sont montrés comme favorables.

Toutefois, ce problème de l’intégration dans la zone euro est un des problèmes parmi de nombreux autres. On peut noter le fait que la Pologne a été montrée du doigt pour le non respect des libertés fondamentales, comme la résolution du Parlement européen du 15 juin 2006 désignant la Pologne comme un pays xénophobe, raciste et homophobe, le non respect du principe de la nation la plus favorisée depuis l’ouverture par la Commission Européenne d’une procédure devant la Cour de Justice des Communautés Européennes car la Pologne aurait commis des actes de discrimination à l’égard des importations de véhicules terrestres à moteur que sont les automobiles en décembre 2006, la crise relationnelle lors des négociations de l’ Union Européenne avec la Russie sur des questions énergétiques, la Pologne imposant son droit de veto pour faire valoir son droit aux exportations de produits alimentaires sur le territoire russe, affaire qui avait indisposé à la fois les présidences successives de l’ Union Européenne, le finlandais Nikkos Norros ainsi que l’allemande Angela Merkel. Pour le mois de juin 2007, le président de la République de Pologne a émis de nouvelles pressions d’utiliser son droit de veto en ce qui concerne de nouvelles procédures de vote au niveau communautaire.

Il y a néanmoins des côtés positifs de l’intégration communautaire. L’entrée dans l’ Union Européenne a permis aux ressortissants de nationalité polonaise d’aller travailler dans des pays comme la suède ou la Grande Bretagne depuis mai 2004, désormais, des pays comme l’ Italie leur ont ouvert leur marché du travail depuis le 15 août 2006, les Pays Bas depuis le 2 mai 2007. Un traité de août 2006 visant à harmoniser le régime fiscal des ressortissants polonais en Grande Bretagne entre la Pologne et la Grande Bretagne a été signé par le trésorier général britannique, Dawn Primarolo, et le ministre délégué des finances polonais Jaroslaw Neneman. La Commission de Bruxelles a aussi permis à la Pologne de disposer de certaines exceptions, notamment en matière de politique agricole. En effet, à fffpartir du 8 mai 2006, la Pologne pourra se permettre d’interdire plus de 16 variétés de maïs génétiquement modifiés sous l’appellation de MON810, alors que celles ci sont autorisées sur le reste du territoire européen depuis septembre 2004.

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