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D’après les autorités polonaises, la Pologne ne devrait pas faire l’objet d’attaques terroristes et elles ont confirmé qu’aucune activité appuyant des organisations terroristes ne se produisaient sur le territoire polonais. C’est du moins ce qu’a proclamé le ministre de l’intérieur Janusz Kaczmarek. Il a par ailleurs précisé que la mission des polonais en Afghanistan et en Irak procédait bien plus d’un conflit militaire que d’un conflit terroriste. La réponse de Kaczmarek sert avant tout de riposte à une nouvelle motion déposée par le parti politique de la Plate-forme Civique (PO) qui visait à imposer au Gouvernement la présentation auprès de la Sejm des mesures de sécurité de la Pologne et ce vis à vis de ces engagements internationaux en Irak et en Afghanistan. Les députés de la PO voulaient savoir dans quelle mesure la Pologne était protégée de toute forme d’attaque terroriste, quelle était la nature de la coopération entre les opérations de sécurité et les différentes institutions, et ce que planifie de faire le Gouvernement pour renforcer les mesures de sécurité.
Kaczmarek a aussi précisé que le département de la sécurité publique de son ministère incluait une division spéciale de lutte contre le terrorisme, division qui coopère avec le ministère de la gestion des situations de crise et le ministère des services des migrations. Le ministère de l’intérieur prévoit aussi d’établir un centre pour analyser les menaces terroristes, coordonnant ainsi des opérations liées à des crimes liés à des organisations terroristes et des équipes établies dans le but de devoir gérer d’éventuelles crises. Kaczmarek affirma que la Pologne a des institutions censées être responsables à l’égard de la sécurité vis à vis de tout acte de terrorisme, mais celles-ci nécessitent d’être un peu mieux coordonnées. En outre, le ministère de l’intérieur a aussi signé de nombreux accords de coopération internationale sur la question du terrorisme depuis ces deux derniers mois.