|
|
|||||||||||
D’après Stanislaw Nieckarz, celui ci a expliqué auprès du magazine Gazeta Prawna que l’économie de la Pologne n’avait pas à craindre une levée de l’inflation notamment depuis les forts taux de croissance du produit intérieur brut. Celui-ci précise que le développement du produit intérieur brut n’excédait pas l’évolution de la capacité de production, même bien au contraire, cette évolution du produit intérieur brut permet d’utiliser certains potentiels en main d’oeuvre jusqu’alors inexploités. Les potentiels économiques ne font que grimper même si les premiers signes de ralentissement de la croissance du produit intérieur brut se font ressentir.
La croissances des investissements et toute la main d’oeuvre non encore exploitée en Pologne ne peut que générer de nouvelles opportunités qui devraient permettre d’accroître les capacités de production d’ici les deux prochaines années d’après Stanislaw Nieckarz, conseiller auprès du Conseil de Réglementation Monétaire. Pour favoriser ces opportunités, il faut un appui continue des investissements, des structures favorables à ces investissements, ce qui signifie notamment l’acquisition de nouvelles technologies de production et des équipements renouvelés.
Le taux de chômage en Pologne est encore très élevé, ce qui devrait aussi permettre de diminuer les coûts de production.
Du côté de la croissance inflationniste, celle-ci dépend de facteurs externes comme les taux de la banque fédérale américaine, et de facteurs internes tel que le déficit des finances publiques, la croissance de la dette publique.
Les taux d’intérêts en Pologne ont été changés deux fois au cours de l’année 2007, en juin et avril, après une période de 14 mois de stabilité. Les précédentes montées de l’inflation avaient presque atteint 2,5%, celles-ci étant accompagnées par une forte progression de la demande des ménages ainsi qu’une forte croissance des revenus salariaux.