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Des activistes de Greenpeace escaladent les centrales électriques.

jeudi 5 juillet 2007.
 

Des activistes de Greenpeace ont escaladé une gigantesque tour de refroidissement sur l’une des centrales électriques les plus importantes de Pologne, mardi dernier, afin de demander à l’Etat de Pologne d’utiliser plus d’énergies renouvelables. Cette centrale produit de l’énergie à partir de charbon, elle est localisée à Belchatow. Les activistes de Greenpeace y ont peint en lettres gigantesques « Stop CO2 » et y ont installé une grande banderole à l’effigie de Greenpeace. Les réclamations des activistes consistent à demander un changement dans la politique énergétique comme par exemple la fin de l’exploitation de la centrale de Belchatow et que des changements soient opérés afin d’utiliser des énergies renouvelables. Le porte parole des activistes polonais, Magdalena Zowsik, a aussi expliqué que les émissions de CO2 en Pologne dépassent à la fois celles des petits États tel que l’Estonie et le Lituanie réunies. Le représentant de la centrale de Belchatow a toutefois expliqué que des filtres étaient appliqués et ce conformément aux normes européennes en ce qui concerne les effets de serre, il a part ailleurs ajouté que cette exploitation était sûrement bien plus environnementaliste que les prétentions infondées des activistes de Greenpeace.

En tant que membre de l’ Union Européenne depuis 2004, la Pologne a été obligée de se conformer à l’égard de la production de ces centrales électriques à base de charbon et qui distribue de l’énergie pour plus de 38 millions d’habitants. Pour la représentante de Greenpeace, il s’agit de faire passer un message aux hommes politiques en ce qui concerne les changements climatiques et les conséquences que vont entraîner leurs activités sur le climat.

En ce moment, six des activistes sont en garde à vue pour avoir porté atteinte à l’ordre public et ces derniers risquent de devoir assurer une année de peine de prison. Les dix autres activistes qui ont peint « Stop CO2 » sur la tour ont été inculpés de vandalisme et vont devoir purger cinq années d’emprisonnement.

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