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D’après l’un des membres du Conseil de Réglementation Monétaire, Jan Czekaj, le taux de croissance du produit intérieur brut a encore de beaux jours devant lui. Normalement, le taux ne devrait pas baisser en dessous de 6%. Le potentiel de ce taux de croissance est toutefois difficilement estimable d’autant plus que le niveau de l’inflation est plus ou moins délicat à pouvoir prévoir.
Le marché du travail reste toutefois un des facteurs clé que le Conseil de Réglementation Monétaire prend aussi en compte. Ce facteur est d’autant plus important qu’il peut avoir des conséquences sur l’inflation, on peut noter que la tendance ne s’arrange pas étant donné que les grilles salariales sont en net augmentation.
Le Conseil de Réglementation a aussi été très étonné des taux d’augmentation du marché pour le mois de juin 2007. En effet, les pressions en ce qui concerne les augmentations salariales ainsi que les pressions inflationnistes ne risquent pas de favoriser la croissance même des salaires ainsi que la productivité.
Les fortes demandes soudaines ne produisent pas de chocs économiques, mais cette information confirme que l’économie est entrée dans une période de fort développement et ceci va inévitablement conduire à certaines tensions. Il y aura tout de même des conséquences en matière d’inflation.
Le taux actuel se réfère aussi à l’instabilité des réductions budgétaires, le mouvement d’extension fiscale du mois de juin 2007 a été pris en compte. En effet, une telle augmentation des taux impositions ne pourrait que conduire à une atténuation de ce taux de croissance. Ceci reste néanmoins à temporiser car une augmentation de la demande peut toutefois avoir des conséquences positives sur le long terme.