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L’ego démesuré du premier ministre polonais devient de plus en plus intellectuellement ravageur en Pologne. Non seulement il a réussi, par l’intermédiaire de son frère qui le consultait depuis le récent sommet européen, à aggraver les relations européennes entre la Pologne et l’Union Européenne, mais d’autre part, il se réjouit des récentes négociations alors que c’est bien l’image de la Pologne qui a été remise en cause.
Le Premier Ministre a ainsi déclaré que la Pologne était ressortie comme le grand vainqueur des négociations en ce qui concerne le traité de l’ Union Européenne lors du sommet de Bruxelles et que celui-ci se résolva par des arrangements sur des nouvelles réformes en ce qui concerne ce traité ainsi que le système de vote.
Toutefois, le premier ministre se garde bien de se prononcer sur les propos germanophobes des deux frères jumeaux dont le comportement a littéralement insulté la scène politique européenne et les relations avec l’Allemagne. Ils ont délibérément provoqué des représentants honorables et après ils s’étonnèrent de la diplomatie à la sauce piquante allemande qu’ils ont faillie subir si des gens bien plus doués qu’eux n’étaient pas intervenu, dont le président Nicolas Sarkozy ainsi que Tony Blair. Les négociations sur l’ Union Européenne ont été sauvées par de brillants représentants occidentaux, tandis que les représentants de la Pologne, les deux frères Kaczynski, se sont publiquement humiliés, ils ont tout juste montré qu’ils ne valaient rien, et que l’appui des autres pays européens à la Pologne se faisait au nom du peuple polonais qui ne se reconnaît pas dans les agissements puérils des deux marionnettes que sont les Kaczynski.
Le Premier Ministre aime tellement se couvrir de honte qu’au niveau national, à l’acelle de son pays, il vient brandir ces négociations comme une victoire polonaise... L’examen ne serait ce approfondi de ces relations montre que la Pologne va perdre sa souveraineté grâce à ces lamentables négociations. Elle ne perdra de sa souveraineté que d’ici quelques temps, il y eut un report ultérieur de la perte de cette souveraineté, ce qui en quelques sorte conduit à un non sens politique.
L’approche plus approfondie montre que cette perte de souveraineté devait se faire par la négociation de d’autres critères propres à la Pologne, ou plutôt propre à la tendance ultra conservatrice que représente les deux frères jumeaux, et qui voulaient instaurer dans la constitution un préambule avec la notion de Dieu écrite expressément. Le préambule et cette notion, parmi d’autres aussi demandées, n’aura pas lieu, et la Pologne va perdre d’ici une décennie de sa souveraineté parce que des jumeaux ont tout simplement essayé de faire négocier et de faire instituer dans une constitution européenne des notions auxquelles les autres représentants des États membres ne voulaient pas se constituer partie.
Cela n’empêche pas Jaroslaw Kaczynski d’aller affirmer sur les ondes polonaises que durant la nuit des négociations, il avait l’impression que la Pologne allait devenir de plus en plus grande et importante, en quelque sorte, tous les traits d’un pseudo nihiliste qui se donne une parfaite image de lui même, mais qui ne comprend et ne comprendra pas qu’à lui tout seul il ne vaut rien, et que les politiciens européens ont compris qu’il fallait faire abstraction des deux protagonistes Kaczynski dans le but d’entretenir des relations normales avec le peuple polonais. Il est notable que la Pologne avait reçu le soutien des pays comme la Lituanie ou l’Espagne ou encore la République Tchèque, mais ce soutien s’appuyait essentiellement sur le critère de la perte de souveraineté, et non pas sur les négociations ultérieures du président Lech Kaczynski. Ceci représente une différence largement fondamentale. On ne peut d’ailleurs que remercier l’interlocuteur lituanien d’avoir essayé de calmer les jeux des négociations grâce à sa maîtrise du polonais et de l’allemand, ce qui ne joue pas en faveur du représentant polonais.
La fin des négociations s’est terminée par un accord qui s’est réalisé sur la base des accords de Ioannina, compromis qui avait été accepté par les États membres de l’ Union Européenne en 1994. Cet accord permettait à un petit nombre de pays de réunir un nombre de voies suffisant afin de pouvoir bloquer une décision au niveau communautaire et obliger ainsi la décision à faire l’objet d’un nouvel examen. Pour Kaczynski, la clause de Ioannina est un atout fondamental pour la Pologne dans sa quête visant à bloquer les autres pays membres de l’ Union Européenne. Le système du vote basé sur la racine carré des populations européennes n’a pas été retenu, mais Jaroslaw Kaczynski estime que le système de Ioannina sera sûrement un meilleur moyen pour la Pologne afin d’agir.
Les accords sur le nouveau traité sont rapidement venus après la crise qui est née du fait que Angela Merkel voulait organiser une conférence intergouvernementale réunissant les 26 pays en excluant la Pologne.
L’autre compromis vise évidement le projet de nouveau type de scrutin, base sur laquelle la Pologne avait émise des objections. Il y aura donc un report, au lieu d’entrer en vigueur en 2009, il entrera en vigueur en 2014 avec une période de transition qui devrait se terminer en 2017.
En conclusion, chaque pays ainsi que la Pologne a signé l’accord en ce qui concerne ce nouveau procédé de vote. Chaque pays disposera toutefois d’un droit de veto sur des domaines sensibles comme le domaine des taxes ou celui de la politique étrangère.