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krystian Święta Polska Webmaster

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Affaire de la démission de la ministre polonaise des finance
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Le premier ministre, Kazimierz Marcinkiewiecz, a dût accepter la démission présentée par le ministre et député Zyta Gilowska, et ce en relation avec les accusations « d’examens mensongers », « ou de l’échec à pouvoir admettre une certaine collaboration avec les anciens services de la police secrète communiste ». Le nouveau ministre des finances est Pawel Wojciechowski.
Gilowska a donc préféré démissionner après que le procureur de la République, Włodzimierz Olszewski, ait demandé de lancer une enquête sur les statuts et fonctions de Gilowska. Gilowska soutient qu’elle est devenu la victime « d’un chantage politique » provenant de groupes politiques qui ne veulent pas montrer leur nom dans l’affaire, et qui se ferraient une joie qu’elle puisse quitter le gouvernement.
En dépit des charges retenues contre elle, le premier ministre, Marcinkiewcz, a décrit Gilowska comme l’un des meilleurs ministres au gouvernement et l’a remercié pour sa précieuse aide. « J’espère que l’affaire sera clarifiée au plus vite et je compte sur une prochaine coopération avec Gilowska » a affirmé Marcinkiewicz, en ajoutant « Je n’ai pas de raison de ne pas la croire. »
A une conférence de presse, Gilowska explique que cette affaire implique « u mensonge, un chantage, ainsi qu’une falsification ». Elle a dit qu’elle a soumis un des mandats des plus véridiques en 2001 quand elle a été élue député de la Sejm. « Le procureur en charge de cette affaire m’a interdit d’avoir accès aux documents en questions » dit elle « J’ai même moins de droits alors que les pédophiles et les meurtriers peuvent consulter leur documents »
En effet, en examinant cette affaire, il y a atteinte au principe dit du principe du respect des armes de la défense, principe qui existe en France, mais aussi, ce même principe est réaffirmé par la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Dans une affaire en cause, toute personne, avant de pouvoir être déclarée coupable, doit faire l’objet d’un procès, et qui plus est d’un procès équitable. Il y a des règles à respecter, le présumé coupable a le droit de connaître son motif d’inculpation mais aussi de prendre connaissance des documents l’incriminant. Un tel principe est aussi valable en Pologne, il y a donc non respect des droits de la défense.
Le 24 juin, Gilowska a officiellement requalifié cette procédure de « chantage politique ». Le ministre de la justice, Zbigniew Ziobro, a ordonné une enquête sur l’affaire. Gilowska a aussi fait appel à une amie habitant à Świdnik, nommée Urszula, dont le mari est un ancien agent des services de sécurité du gouvernement communiste et qui est supposé être la clef derrière laquelle se cache toutes les accusations lancées à l’égard de Gilowska dans une éventuelle collaboration avec l’ancienne police secrète communiste.
En ce qui concerne le procureur de la République, Olszewski, celui – ci prétend que des documents prouveraient que Gilowska avait obtenu un mandat frauduleux, frauduleux car il ne respectait pas la charte selon laquelle mes nouveaux élus politiques polonais ne devaient pas avoir eut de collaboration avec l’ancien régime communiste. Le procureur refuse de donner plus de détails ou bien de spécifier en quoi Gilowska a collaboré avec les services de sécurité communistes. Il se limite juste à parler d’une évidence démontrée par les archives de l’Institut National des Souvenirs et des Témoignages récoltés ces dernières années par des officiers des services de sécurité.
Toutefois, une collection de témoignages par écrit, sur des documents placés sous forme d’archives, ne constitue pas un mode de preuve valable.
Le mandat de Gilowska en 2001 a été examiné antérieurement par le commissaire Bogusław Nizieński, et selon un rapport non officialisé de ce dernier, il est supposé avoir discrètement placé le nom de Gilowska sur une liste de plus de 588 fonctionnaires qui auraient probablement eut des liens avec les services de sécurité communiste. Cependant, aucune preuve tangible ne demeure à cet effet à l’égard de toutes ces personnes pour le moment, et ils ne peuvent pas faire l’objet de poursuites judiciaires. Cette liste de Nizieński est conservée secrètement sous silence. Il a juste fait allusion à celle – ci juste avant de quitter ses fonctions de commissaire.
Une clarification en ce qui concerne l’affaire entière et le retour de la ministre au poste gouvernemental risquent d’être difficiles pour différentes raisons procédurales, et ce depuis l’application de la loi sur les mandats en ce qui concerne les fonctionnaires. La Cour des Mandats ne commencera pas à ouvrir d’instruction sur des individus qui ont quitté leur fonction publique, ce qui est un des principes de fonctionnement de cette cour. En conséquence, personne ne peut savoir comment la Cour va juger de l’affaire de Gilowska. Sa décision a été énoncée à l’article "Refus judiciaire de l’examen de l’affaire de la démission de la ministre polonaise » à cette page : http://www.swietapolska.com/news/swpolska176.html . Normalement, les suites à donner devraient se localiser auprès de la procédure dite d’autosaisie, comparable à la procédure où les parties se constituent partie civile afin de demander aux autorités publiques d’engager une procédure.
Toutefois, aussi bien la bourse polonaise de Varsovie, mais aussi l’autorité de réglementation des marchés financiers, réagissent un peu nerveusement aux rapports du départ de Gilowska de son cabinet ministériel. Les choses ont quand même pu reprendre un tournant normal. Wojciechowski semble apprécier la confiance des financiers, et le premier ministre a spécifié que la politique de Gilowska en tant que ministre des finances conservera ses objectifs.
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http://www.swietapolska.com/news/swpolska185.html
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Posté le: Sam Juil 01, 2006 1:44 pm
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